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Archives for Actualité

Finale coupe de France de la Montagne – Résultats

Nos 10 représentants ont brillé lors de cette finale de Massiac dans le Cantal :

Série A : Nos trois représentants figurent dans le top 15, meilleur classement pour Clément Lebreton avec la douzième place de la série.

A : Clément LEBRETON (1201) Dallara F302 # 12 (DE.5S) / 12ème / 5er DE / 5er DE.5S
A : Sylvain MOYON (1206) Norma M20 FC # 34 (CN.2) / 15ème / 5ème CN-CM / 5ème CN.2
A : Sébastien TOURILLON (1206) Norma M20 FC # 35 (CN.2) / 14ème / 4ème CN-CM / 4ème CN.2

Série B : Top quatre pour notre meilleur représentant et dauphin A-FA, Jimmy Rousseau. Accessits pour Tom Meunier (A.FA.3) et Jérôme Moraines (FC.4) dans les classes. Victoire en GTTS.1 pour Tommy Payneau.

B : Jimmy ROUSSEAU (1209) Peugeot 308 Cup # 146 (A-FA.4) / 4ème / Second A-FA / Second A-FA.4
B : Tom MEUNIER (1201) Renault Clio 2 Cup # 148 (A-FA.3) / 38ème / 12 A-FA / Second A-FA.3
B : Charlie KNOFF (1209) Peugeot 308 Cup # 144 (A-FA.4) / 14ème / 6ème A-FA / 4ème A-FA.4
B : Yannick GREZES (1209) Renault Clio # 194 (F2000.3) / 91ème / 18ème F2000 / 10ème F2000.3
B : Jérôme MORAINES (1210) Jidé Evo # 115 (FC.4) / 26ème / 5ème FC / 3ème FC.4
B : Richard HERVIEU (1206) Peugeot 306 Malo Evo # 149 (A-FA.3) / 51ème / 16ème F2000 / 4ème A-FA.3
B : Tommy PAYNEAU (1209) Mitget 1300 # 108 (GTTS.1) / 44ème / 7ème GTTS / Vainqueur GTTS.1

CHALLENGE DES LIGUES : 7ème place pour la Ligue Bretagne et Pays de Loire.

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Finale coupe de France de la Montagne – Nos qualifiés

La Ligue Auvergne Rhône Alpes accueille du 25 au 27 septembre la finale de la coupe de France de la Montagne 2026 sur le tracé de Massiac dans le Cantal.

Dix pilotes représenteront notre Ligue durant cette finale. Revue d’effectifs :

 

Charlie Knoff :

 

Clément Lebreton :

 

Jérôme Moraines :

 

Jimmy Rousseau :

 

Richard Hervieu :

 

Sébastien Tourillon :

 

Sylvain Moyon :

 

Tom Meunier :

 

Tommy Payneau :

 

Yannick Grezes :

 

Toutes les informations ici : https://finale-cfm-massiac.fr/

 

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Finale coupe de France des slaloms – Résultats

Série A : Maxime Moreau sera le meilleur de nos représentants avec la troisième place au scratch, s’adjugeant la victoire dans la classe DE.7 devant Isaac Bonnet. Top trois en classe DE.5S pour Vincent Rannou.

Série B : Top 10 pour Teddy Tissot (Top 3 en F2000) et victoire dans la classe N-FN.1 pour Lucas Groheux.

Série A
Maxime Moreau Tatuus FR 2.0 2005 # 205 DE.7 / 3ème / 3ème DE / Vainqueur DE.7
Didier Ravard Martini Mk57 # 4 DE.7 / 37ème / 28ème DE / 5ème DE.7
Isaac Bonnet Tatuus FR 2.0 # 5 DE.7 / 12ème / 12ème DE / Second DE.7
Vincent Rannou Dallara F 307 # 11 DE.5S / 4ème / 3ème DE.5S
Antoine Collas Dallara F399 # 12 DE.5S / 20ème / 18ème DE / 7ème DE.5S
Lana Anghel Fior Campus # 27 DE.1 / 28ème / 23ème DE / 9ème DE.1 / 6ème féminine

Série B
Julien Leroy Renault Clio 3 Cup # 57 A-FA.3 / 52ème / 9ème A-FA / 4ème A-FA.3
Tengis Blin-Lemercier Citroën Saxo VTS # 73 N-FN.2 / 48ème / 12ème N-FN / 5ème N-FN.2
Lucas Groheux Peugeot 106 Rallye # 78 N-FN.1 / 39ème / 6ème N-FN / Vainqueur N-FN.1
Damien Charrier Renault 5 GT Turbo # 85 F2000.3 / 33ème / 10ème F2000 / 5ème F2000.3
Thibaud Vauzelle Citroën Saxo VTS # 95 F2000.2 / 55ème / 18ème F2000 / 5ème F2000.2
Teddy Tissot Peugeot 205 # 99 F2000.1 / 10ème / 3ème F2000 / 3ème F2000.1

 

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24 Heures du Mans Camions

LE DUEL CALVET-ROBINEAU CONTINUE AU MANS

Le Championnat de France Camions FFSA 2026 entre dans sa dernière ligne droite. Pour la cinquième et avant-dernière manche de la saison, les concurrents ont rendez-vous les 26 et 27 septembre sur le circuit Bugatti, à l’occasion de la 41e édition des 24 Heures Camions. Leader du classement général, Téo Calvet arrive au Mans avec 30 points d’avance sur Thomas Robineau. Mais ce dernier évoluera à domicile et compte bien relancer la course au titre.

D’un côté, Téo Calvet et son Freightliner n°20. De l’autre, Thomas Robineau et son MAN n°75. Depuis le début de saison, les deux hommes se rendent coup pour coup et arrivent au Mans séparés par 30 points. Téo Calvet a surtout frappé très fort lors de la dernière manche, début juillet à Magny-Cours. Le champion de France en titre y a réalisé un week-end parfait en remportant les quatre courses. Une démonstration d’autant plus impressionnante qu’il s’était élancé à deux reprises depuis la 8e place, en raison de la grille inversée. Avec ce carton plein, Calvet a repris de l’air au championnat après avoir vu Robineau revenir à seulement six longueurs à Nogaro.

Robineau joue à domicile
Thomas Robineau avait, en effet, été l’homme fort du rendez-vous gersois. Auteur des deux pole positions, le pilote du MAN n°75 s’était imposé dans trois des quatre courses, seul Calvet étant parvenu à lui subtiliser la deuxième manche. Quelques semaines auparavant, Robineau avait déjà remporté le GP du Castellet. Le Mans pourrait donc constituer un nouveau tournant dans cette lutte pour le titre. Thomas Robineau y évoluera à domicile et pourra compter sur un public largement acquis à sa cause. Pour lui, l’objectif est clair : reprendre des points à Calvet avant d’aborder la dernière manche de la saison. Avec quatre courses au programme sur le Bugatti, les occasions ne manqueront pas, mais le moindre faux pas pourrait également coûter cher.

Une troisième place très disputée
Si la lutte pour le titre tient toutes ses promesses, la bataille pour la troisième marche du podium s’annonce tout aussi indécise. Jonathan André occupe actuellement cette position, mais sa marge est infime : seulement deux points le séparent d’Anthony Robineau, quatrième, et quatre de Lionel Montagne, cinquième. Sur le papier, la dernière place sur le podium devrait donc se jouer entre ces trois hommes. Mais derrière, Raphaël Sousa, Ivan Rodrigues et Aurélien Hergott restent en embuscade et peuvent encore rebattre les cartes. Avec seulement 41 points d’écart entre le 3e et le 8e du championnat, rien n’est joué et chaque point comptera dans cette fin de saison. Révélation de la saison 2025, José Sousa peine pour l’instant à confirmer les belles performances entrevues l’an passé. Actuellement 9e du général, le Portugais a notamment payé très cher son problème moteur à Nogaro, qui l’avait contraint à faire l’impasse sur l’ensemble du meeting et à abandonner de précieux points. Désormais distancé au championnat, il semble trop loin pour espérer revenir dans la bataille pour le top 5. Il lui reste néanmoins cette fin de saison pour retrouver le rythme qui avait fait de lui l’une des belles surprises de 2025.

Yorick de retour
Bonne nouvelle pour Yorick Montagne, qui va retrouver la compétition à l’occasion des 24 Heures Camions. Victime d’un accident à Nogaro qui avait endommagé son Renault T, Lionel Montagne s’était retrouvé sans camion pour la manche suivante à Magny-Cours. Mieux placé au classement général et en pleine lutte pour la troisième place du championnat, il avait alors été privilégié par Aravi Racing, qui avait pris la difficile décision de lui confier le camion de son fils Yorick, contraint de rester sur la touche. Une situation qui n’aura finalement duré qu’un meeting : l’équipe vient d’annoncer que son deuxième camion est reconstruit et prêt à reprendre la piste au Mans. Yorick pourra donc retrouver le volant pour un rendez-vous forcément particulier, alors qu’Aravi Racing célèbre cette année ses 40 ans de compétition. Malgré les quatre courses manquées à Magny-Cours, Yorick Montagne pointe toujours à la 10e place du classement général avant de retrouver ses camarades de jeu dans la Sarthe. Sans véritable enjeu au championnat, il pourrait bien jouer les trouble-fêtes, se mêler à la lutte pour les victoires et aller chercher quelques podiums d’ici la fin de la saison. Le Mans lui avait d’ailleurs particulièrement bien réussi l’an passé : Lionel et Yorick Montagne avaient signé un superbe doublé lors de la course 4.

De l’enjeu à tous les niveaux
La richesse de la discipline tient à la densité de son plateau. Devant, au cœur du peloton comme plus loin dans la hiérarchie, les bagarres ne manquent jamais. Aux portes du top 10, Lucas Rivals, Matthieu Bernard, le champion de France Junior Antoine Languillat ou encore Romain Rivals se tiennent dans un mouchoir de poche. Seulement 41 points séparent ces quatre pilotes, tandis que Lucas Rivals, 11e, ne compte que sept longueurs de retard sur José Sousa, 9e. Autant dire que chaque position se dispute chèrement ! Et cette lutte ne s’arrête pas aux portes du top 10. Une place dans les 15, dans les 20 ou dans les 25 peut elle aussi constituer un véritable objectif. Au Mans, chaque pilote aura donc sa propre bataille à mener et chaque duel comptera. Une chose est sûre : les 30 concurrents engagés aux 24 Heures Camions sont prêts à en découdre.

Un week-end 100% camion sur la piste
Le spectacle ne se limitera pas au championnat de France ! Le public pourra aussi admirer les stars du Goodyear FIA ETRC (Championnat d’Europe Camiosn), avec Norbert Kiss, Jochen Hahn, Antonio Albacete ou encore Sascha Lenz. Le plateau du championnat Britannique (British Truck Racing Championship) sera lui aussi de la partie. Avec trois championnats réunis sur un même week-end, le show s’annonce spectaculaire !

Informations Pratiques
Informations et billetterie disponibles sur : https://www.24h-camions.com/
Dates : Samedi 26 & Dimanche 27 septembre 2026
Lieu : Circuit Bugatti – Le Mans
Billetterie à partir de 44 euros

Nous suivre en direct tout le week-end
Live – 24 Heures Camions : La chaine Youtube 24 Heures Camions / La page Facebook 24 Heures Camions

Programme
Samedi 26 septembre – 12h00 – 22h15
Dimanche 27 septembre – 11h00 – 18h35

Les Réseaux Sociaux
Instagram : @cdfcamions – @truckshowfr – @truckstop.off – @24heurescamions
Facebook : @Championnat de France Camions FFSA – @24 Heures Camions – @TruckShow France – @TruckStop

Communiqué Service Presse ACO

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Finale Coupe de France des slaloms – Nos qualifiés

Ce week-end, du 11 au 13 septembre, les meilleurs spécialistes des slaloms se retrouveront sur le Circuit de Croix-en-Ternois pour se disputer la victoire ! Au programme : ce sont 115 pilotes engagés qui vont tenter de se départager en quatre manches, une le samedi et trois le dimanche. 

Et parmi ces 115 pilotes nous trouverons 12 représentants de notre Ligue. Revue d’effectifs :

Damien CHARRIER :

Damien-Charrier

Isaac BONNET :

Isaac-Bonnet

Didier RAVARD :

Didier-Ravard

Antoine COLLAS :

Antoine-Collas

Maxime MOREAU :

Maxime-Moreau

Lucas GROHEUX :

Lucas-Groheux

Teddy TISSOT :

Teddy-Tissot

Thibaud VAUZELLE :

Thibaud-Vauzelle

Tengis BLIN-LEMERCIER :

Tengis-Blin-Lemercier

Vincent RANNOU :

Vincent-Rannou

Lana ANGHEL :

Lana-Anghel

Julien LEROY :

Julien-Leroy

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Annulation de l’Autocross de Mauron

Communiqué ACM Mauron
Les courses d’auto-cross sont malheureusement annulées en raison de l’arrêté préfectoral du 2 septembre, interdisant l’arrosage, quelle que soit l’origine de l’eau. Cette mesure ne permet pas de garantir les conditions de sécurité nécessaires au bon déroulement des courses.
Compte tenu du délai tardif de cette décision, nous vous invitons néanmoins à vous rendre sur le site ce vendredi soir afin de profiter du repas et de la buvette proposés sur place, et ainsi de soutenir l’association dans cette situation exceptionnelle.
Repas et buvette sur place.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
 
Afin d’éclaircir les choses, nous avions eu tous les accords nécessaires de la préfecture pour organiser l’épreuve. La mairie de Mauron a été tenu au courant de l’arrêté du 2 Septembre seulement ce vendredi midi 4 Septembre.
Après de nombreux échanges avec la préfecture afin de trouver une solution, la gendarmerie s’est déplacée au circuit vers 16h pour imposer la décision.
💥ATTENTION 💥Ce vendredi soir, pour ceux qui sont déja sur place la buvette est ouverte avec un repas avec entrée Boeuf Bourguignon fruit pour 1️⃣0️⃣€
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Report Rallye Le Mans (màj)

Communiqué de l’Ecurie Le Mans
Le Rallye Le Mans aura finalement bien lieu !
À la suite de son annulation en raison de l’épisode de canicule, nous avons travaillé sans relâche afin de trouver une solution permettant de maintenir cette 60ᵉ édition dans les meilleures conditions.
Nous sommes aujourd’hui heureux de vous annoncer que le Rallye Le Mans est reporté aux 3 et 4 octobre 2026.
Cette édition se déroulera dans un format légèrement différent de celui initialement prévu. Nous vous dévoilerons très prochainement l’ensemble des informations concernant cette nouvelle organisation.
Nous tenons à remercier chaleureusement l’ensemble de nos partenaires, bénévoles, officiels, concurrents et passionnés pour leur patience, leur compréhension et leurs nombreux messages de soutien.
Rendez-vous les 3 et 4 octobre pour écrire ensemble une nouvelle page de l’histoire du Rallye Le Mans !

 

COMMUNIQUE DE L’ECURIE LE MANS ET L’ASA MAINE BRETAGNE
C’est avec une profonde déception mais avec raison qu’à la demande de la préfecture le 60ème RALLYE LE MANS est annulé en raison des conditions météorologiques.
Celles-ci ont évolué autrement que les prévisions faites en début de semaine, principalement les températures qui s’annoncent très élevées ce week-end.
Nous comprenons cette décision mais avons une pensée pour tout le travail de préparation de nos fidèles bénévoles et aussi des concurrents qui ont organisé leur déplacement en Sarthe.
Les risques humains et matériels conséquents à ces températures exceptionnelles sont grands et la sécurité de tous est primordiale.
Merci à tous les intervenants qui nous ont aidé dans la préparation de notre rallye.
Fait à Bonnétable le jeudi 9 juillet
ECURIE LE MANS et ASA MAINE BRETAGNE

INFO CONCURRENTS
En ce qui concerne les règlements, tous les chèques seront détruits.
Pour les personnes qui ont fait un virement, est ce que vous pouvez nous transmettre votre RIB pour qu’on effectue le remboursement.

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Course de côte de Loc-Eguiner : une fin de championnat à suspense !

Ce week-end se déroulera la 42ème édition de la course de côte de Loc-Eguiner. Au-delà de l’évènement que constitue cette épreuve incontournable, il est important de noter qu’il s’agit également de la dernière manche du championnat régional des courses de côte. Et cette année, cette finale aura une saveur toute particulière puisque les deux leaders du championnat sont pour le moment séparés par un petit point !

En effet, Jimmy Rousseau mène le championnat avec 62 points au volant de sa Peugeot 308Cup et il est suivi de la Dallara F305 de Romain Richardeau avec 61 points. Ce sera donc un duel à distance du côté de Landivisiau entre ces deux talentueux pilotes représentant chacun des catégories différentes (Série A – Monoplaces et proto et Série B – Voitures de tourisme).

Il faudra aussi compter avec les 3ème et 4ème que sont Patrick Ramus et Jérôme Moraines qui comptent 51 points chacun et qui pourraient également profiter d’éventuels soucis des leaders.

Rendez-vous dimanche soir pour le dénouement de cette fin de championnat à suspense !

Toutes les infos ici !

 

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Toyota Racing remporte les 24 Heures du Mans 2026

Toyota renoue avec la victoire après une parenthèse de trois ans, devant 350 105 spectateurs, un record. La TR010 Hybrid #7 emmenée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck de Vries signe la sixième victoire du constructeur au Mans. La voiture soeur #8 est troisième. BMW (M Hybrid V8 #20 BMW M Team WRT) s’intercale pour un premier podium en Hypercar ici.

Toyota rejoint Bentley dans le club très fermé des sextuples vainqueurs. Pour Mike Conway et Kamui Kobayashi, c’est une deuxième victoire au général après celle acquise en 2021, déjà ensemble et déjà avec Toyota. Un nouveau personnage inscrit son nom dans la légende des 24 Heures du Mans : Nyck de Vries découvre l’ivresse du triomphe. Vainqueur en 2023, deuxième en 2024, à nouveau vainqueur en 2025 et auteur du doublé aujourd’hui (la #43 devant la #343), Inter Europol Competition s’impose comme le maître de la catégorie LMP2. Corvette retrouve ses lauriers de 2023 (en catégorie GTE Am) et succède à Porsche, vainqueur des deux premières éditions de la catégorie LMGT3.

Toyota veut retrouver la lumière
Les premières heures de course se disputent sur un rythme endiablé. Toutes les Hypercars sont au rendez-vous, tous les constructeurs savent que ces premiers instants peuvent initier la dynamique de tout le double tour d’horloge — ou au contraire installer déjà les difficultés. La première leçon tombe avant même le coucher du soleil : ici, l’intelligence va plus vite que la vitesse. Partie 15e, la Toyota TR010 Hybrid #8 de Sébastien Buemi, Brendon Hartley, Ryo Hirakawa ne force rien. Elle ruse. Après la #7 rentrée dès le huitième tour, la #8 plonge aux stands dans la foulée. Des arrêts prématurés, pour s’offrir une piste vide pendant que les autres Hypercars s’enlisent dans le trafic qui arrive déjà. Une stratégie payante : Sébastien Buemi signe le meilleur tour en course à l’instant t, 3’26”580 : la première note d’une partition qui ne cessera de s’accélérer.

Tandis que Toyota construit, le rival depuis trois éditions, Ferrari, connaît une entame de course compliquée. Plusieurs alertes pour les jaune et rouge : tête-à-queue de la #50 au Tertre Rouge, drive-through pour la #51 après un contact d’Antonio Fuoco aux S de la Forêt avec un concurrent LMP2, cinq secondes de pénalité pour la #83 pour une relance dans les stands jugée dangereuse. L’entame se fait à reculons pour les Italiens. Sur sa TR010, le quadruple vainqueur de l’épreuve Sébastien Buemi mène lorsqu’il cède son poste à Brendon Hartley après deux heures vingt d’effort. Il sait que l’opposition se dessine : BMW ne lâche qu’une demi-minute avec la #20 après un début de course étincelant de René Rast. Cadillac est dans la foulée avec les #38 et #12. Trois marques en une poignée de secondes. Le décor est planté.

Guerre d’usure
La nuit tombe, la Toyota #8 mène toujours, mais ses poursuivants se sont rangés derrière elle comme une meute — la BMW #20 et les deux Cadillac dans la même seconde. Earl Bamber (Cadillac #38) abaisse encore le meilleur tour, 3’26”370 : même dans le noir, on roule plus vite qu’au grand jour. Les américaines sont les premières à chausser les composés pneumatiques Soft, adaptés aux températures plus fraîches. Et cette bascule se fait sans hésitation, sur les trois voitures. Cadillac tranche vite les décisions, avance avec confiance et compte sur un matériel éprouvé qui dégage force et assurance.

L’usure, l’effort, c’est le cœur de la course. Son vrai sujet. Dans ce moment où le son des moteurs arrache la nuit fait vibrer les installations du tracé, aucune marque ne s’échappe ; chacune déroule son tableau de marche, et attend la faute de l’autre. Cadillac, peu à peu, devient le métronome : la #38 de Jack Aitken prend le large avant que la #12 s’installe en tête à la mi-course, via l’excellent relais de Will Stevens. Douze heures d’effort restent encore à accomplir, un tour d’horloge aussi attendu qu’il intimide. Brendon Hartley perd l’avance prise un temps par sa Toyota, d’un écart à Mulsanne (il effectue le tour complet du rond-point puis repart, perdant dix secondes dans cette erreur). Chaque faute voit son auteur sanctionné de plusieurs places perdues, en un battement de cils. Le niveau d’exigence est à la hauteur du mythe que représente le fait d’inscrire son nom au palmarès. Dix voitures sont encore dans le tour : les trois Cadillac, les deux Toyota, une Alpine et une BMW, ainsi que les trois Ferrari 499P, mais qui ne sont jamais devant. À les voir rester dans l’ombre, on se demande si leur moment viendra. En vain.

Le Mans l’a déjà démontré : une guerre d’usure se gagne autant qu’elle s’endure, et la nuit réclame son dû. Elle prend d’abord la BMW #15, qui sombre dans le silence : un contact, puis une crevaison et une roue qui se détache dans les Hunaudières imposent un long séjour au garage. Cinq tours envolés. La nuit si rude s’attaque ensuite aux espoirs de Ferrari : la #50 doit remplacer son système d’extincteur. Vingt-huit minutes d’immobilisation, huit tours perdus. Elle ne joue plus la gagne, elle joue la survie.

Le jour se lève sur une Cadillac #12 en tête, avec une solidité encore jamais vue. Pour la première fois depuis le départ donné par Mark Cavendish à 16 heures le samedi, le leader s’arrête et repart en tête. La présidence tournante tenue jusqu’alors par BMW, Cadillac et Toyota, semble prendre fin. Une halte qui nous apporte un peu de clarté. Mais la course est mythique parce qu’elle n’accorde aucun répit. Louis Delétraz reçoit un drive-through pour excès de vitesse pendant une procédure Slow Zone. Malgré ses 13 secondes d’avance, il glisse de la tête à la troisième place.. Son commandement n’a plus rien de solide. Le Mans entretient le doute, la fragilité, et ne permet jamais d’afficher la confiance.

L’aube fait une nouvelle victime : la Cadillac #38 de Sébastien Bourdais — le local de l’étape. Sa V-Series.R — une des grandes prétendantes de la nuit — est trahie par sa direction assistée à 4 h 20 et quitte la lutte de tête. Moment terrible pour le Français, monté dans la voiture depuis quatre tours, qui s’extrait et s’assoit au fond de son box. Il est consolé par son père, à ses côtés face à l’adversité, et comprend que 2026 ne le verra pas gagner, lui qui avait glané une victoire de catégorie il y à tout juste dix ans (sur une Ford GT en LMGTE Pro). Si la Cadillac revient en piste avec Earl Bamber, une solution n’est pas trouvée et les investigations reprennent, avant l’abandon. Cruel. La #101 ayant écopé de pénalités en nombre, la #12 porte seule les espoirs d’un continent.

À trois, à moi
Les Ferrari #51 (Alessandro Pier Guidi, James Calado, Antonio Giovinazzi) et #83 (Robert Kubica, Yifei Ye, Philip Hanson) ne peuvent pas tenir le rythme des leaders. Une Slow Zone, un Full Course Yellow, et elles se rapprochent, laissant entrevoir l’espoir d’une lutte. Au vert, elles décrochent et tout est à refaire.

Le retour du soleil et de la chaleur (la température de piste passe de 20,6 °C à 6 heures du matin à 38 °C à 12 heures) voit une fois encore les trois forces en présence depuis le départ converger vers le sommet.

Toyota roule en convoi : les deux pilotes japonais sont mobilisés pour reprendre la Cadillac #12. Norman Nato tient, mais Kamui Kobayashi sur la #7 et Ryo Hirakawa sur la #8 s’entraident, se complètent. Leur alchimie est palpable, et d’autant plus remarquable que leur voyage de conserve se fait à très haute vitesse. Le record est, une fois de plus, amélioré. Ryo Hirakawa tient un 3’25’’041. Personne n’a jamais été aussi vite en course en Hypercar dans l’histoire. Le passage de relais à leurs équipiers se fera avec une dynamique, un élan : cette TR010 Hybrid, évolution de la GR010 Hybrid, est ici dans son jardin, et capable de briller.

Sur la piste, l’explication a lieu. À un peu plus de trois heures de l’arrivée, Brendon Hartley sur la #8 puis Nyck de Vries sur la #7 déposent Norman Nato sur la Cadillac #12. Les deux Toyota ne s’affrontent pas, elles coopèrent. C’est finalement la #7 qui s’impose, avec un final intense face à la BMW M Hybrid V8 #20 de Robin Frijns, Rene Rast et Sheldon van der Linde. 10”913 d’écart seulement sur la ligne, un écart parmi les plus serrés de l’histoire de la course.

Seule marque à s’accrocher un temps derrière le trio BMW-Cadillac-Toyota, Alpine hisse son A424 #35 aux portes du top 5 dans les premières heures, en embuscade juste derrière les Ferrari 499P d’usine. Ferdinand Habsburg a dû composer avec un système de boisson défaillant, mais a réalisé des relais étincelants ! Problème, les deux flèches bleues ont rapidement connu des problèmes de températures de freins élevées rendant la voiture instable dans certaines zones. La #36, avec un problème mécanique (sur la barre antiroulis), a rapidement perdu en performance pure. Un week-end où la marque française joue les meilleurs des autres, sans jamais avoir les armes pour viser le podium.

Il y a une année, la meilleure Aston Martin Valkyrie concédait quatre tours à la Ferrari 499P victorieuse. Pour cette édition 2026, avec l’expérience acquise et aucun souci technique majeur, la meilleure Valkyrie a terminé sa chevauchée à un seul tour. Les #007 et #009 ont une fois encore animé ces 24 Heures du Mans avec la sonorité magique de leur V12 atmosphérique, et montent d’un cran en rythme. Rendez-vous est déjà pris pour 2027 !

Pour Genesis, ces 24 Heures auront été un baptême du feu. La marque coréenne voit l’une de ses deux Hypercar, la #17, contrainte à l’abandon, tandis que la #19 traverse une nuit éprouvante : immobilisée en piste vers 3 h 25 avec une coupure moteur entre les mains de Paul-Loup Chatin, avant de repartir sans assistance. La #19 ralliera l’arrivée dernière des Hypercar — mais rallier l’arrivée, pour une marque qui apprend encore l’exigence de la Sarthe, c’est déjà engranger l’expérience qui forge les vainqueurs de demain.

L’édition 2026 a vu Peugeot réaliser une course sans erreur, mais sans se mêler à la bataille pour la victoire. Les 9X8 honoraient les 100 ans de la première participation de la marque à la grande course. Onzième et 12e, les deux Lionnes n’ont pas pu prolonger le palmarès initié par les 905 (1992 et 1993) et complété par la 908 (2009). Un grand rendez-vous avec Le Mans arrivera peut-être à l’avenir.

Les réactions des vainqueurs
Mike Conway : « Gagner ici c’est toujours formidable car la course est si difficile. Contre Cadillac et BMW, c’était très tendu jusqu’aux 30 dernières minutes. Je crois que Nyck se cachait un peu par peur ou par superstition, et puis finalement ça l’a fait ! L’équipe, mes équipiers, tout le monde a parfaitement travaillé pour ce résultat. Au Japon et à Cologne également. Nos ingénieurs ont élaboré les meilleures stratégies. Ça n’a vraiment pas été simple car il nous a fallu résoudre pas mal de problèmes cette semaine pour en arriver là. »

Kamui Kobayashi : « Ce fut une course difficile pour nous. J’ai la sensation d’avoir attendu bien trop longtemps pour gagner à nouveau depuis 2021. J’ai une collection de deuxièmes places ici, mais voilà enfin la deuxième victoire ! En fait, la semaine a été assez changeante, inégale. Nous avons rencontré plusieurs problèmes notamment des crevaisons ou encore des pertes de puissance. Mais finalement on l’a fait. Nyck et Mike ont fait un super travail, tout comme toute l’équipe qui s’est occupée de notre voiture. »

Nyck de Vries : « Je suis très reconnaissant et surtout, libéré, désormais. C’était une semaine difficile de bout en bout. La course était dure, car nous avons rencontré pas mal de problèmes, et j’ai même cru que nous allions la perdre. Tous les autres dans l’équipe avaient déjà gagné, et moi non. Du coup, c’est comme si on m’avait ôté un poids. »

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Et à la fin, c’est Inter Europol Competition qui gagne
La catégorie LMP2 prouve de la meilleure manière une règle qui s’applique parfois au Mans : il ne suffit pas de dominer pour gagner — encore faut-il survivre aux 24 heures. Cette édition en livre la démonstration la plus féroce — une nuit de maîtrise absolue balayée en un clin d’œil, en plein jour. Et la tête de course qui revient à l’une des écuries les plus aguerries de la Sarthe.

Dès le premier relais, l’Oreca 07-Gibson #30 de Duqueine Team — Doriane Pin, Julien Andlauer, Richard Verschoor — donne le ton : au terme des quatre premières heures, l’équipage de la structure française mène avec une vingtaine de secondes d’avance et 63 tours au compteur. Derrière, la concurrence ne s’endort pas. Inter Europol Competition veille avec ses deux Oreca, la #343 et la #43, tandis que Forestier Racing et Vector Sport restent dans le sillage. Le rythme est élevé, le peloton compact : personne ne lâche.

Vient alors une neutralisation qui va sublimer la performance de Duqueine Team. Peu avant 0 h 30, à la suite de l’accrochage qui a éliminé une GT3 dans les S de la Forêt, la voiture de sécurité s’installe pour près de 45 minutes — sous régime neutralisé, un arrêt au stand coûte bien moins de temps qu’en course normale. La plupart des LMP2 s’y engouffrent. Pas la #30. Le calcul est froid et brillant. Julien Andlauer reste en piste quand les autres plongent aux stands. Il conserve son rang de leader pendant que ses rivaux ressortent derrière lui — et, dans le peloton resserré par la voiture de sécurité, plusieurs se retrouvent relégués à un tour complet. C’est là que le piège se referme : la règle qui permet normalement à une voiture retardée de reprendre son tour — en se glissant à nouveau dans le sillage du leader de catégorie lorsqu’il l’a rejoint — ne peut pas jouer pour eux dans cette configuration. D’un seul geste stratégique, Andlauer efface sept LMP2 du tour de tête. Une intelligence venue de la stratégie des ingénieurs qui ne remplace pas le talent des pilotes : elle le magnifie.

La #30 connaît bien sûr son frisson — Andlauer part un instant dans les graviers de Mulsanne, frayeur sans conséquence —, mais, à chaque relais, l’équipage rend la voiture intacte et l’avance se reconstruit. Au plus profond de la nuit, Duqueine Team ne quitte pas les avant-postes, comptant jusqu’à plus d’une minute d’avance. Le jour se lève, et la nuit a fait son tri ailleurs : Dane Cameron part dans le mur à Mulsanne au volant de l’Oreca #07 AO by TF ; la #14 du TDS Racing s’égare à Indianapolis ; l’Algarve Pro Racing #25 rejoint les graviers d’Arnage. À 8 heures, le constat est limpide : la #30 mène toujours, avec les deux Inter Europol pour rivales les plus tenaces. Trois voitures qui se rendent coup pour coup quand le reste de la catégorie a déjà payé son tribut au circuit.

Et puis Le Mans frappe, à l’heure du déjeuner, là où on l’attendait le moins. À 12 h 40, Richard Verschoor vient à peine de relayer Andlauer. Il relance la #30 en tête — quand ses freins l’abandonnent. La voiture s’immobilise dans un panache de fumée à la chicane Daytona. En un instant, le prototype qui avait dominé la quasi-totalité de la course est éliminé, toute l’équipe meurtrie. La performance d’une nuit entière restera, mais la victoire, elle, vient de changer de mains.

L’équipe Inter Europol Competition, déjà titrée à deux reprises en LMP2 aux 24 Heures du Mans (2023 et 2025), connaît mieux que personne le chemin de la ligne d’arrivée en Sarthe. La formation polonaise place désormais ses deux Oreca 07-Gibson aux deux premières places, la #343 devant la #43 : une explication de famille entre voitures sœurs, pour une troisième couronne, avec la #29 de Forestier Racing by Panis en arbitre. Le trio Louis Rousset (débutant), Esteban Masson (deux participations) Oliver Gray (une participation) impressionne.

Son doublé magistral le confirme, Inter Europol Competition règne bien sur la catégorie.

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Le retour de Corvette
Porsche, Lexus, Aston Martin, Corvette… pendant les deux tiers de la course, personne ne garde la tête plus de quelques relais. Chaque catégorie le prouve, mener n’est pas dominer. C’est attendre son tour de tout perdre.

La nuit n’est pas tombée que la couronne a déjà changé quatre fois de mains. Beaucoup d’équipes lancent la course avec leur pilote classé Bronze, mais la tentation de rapidement donner le volant à un Pro est forte. La Porsche 911 GT3 R Evo #91 Manthey ouvre le bal : James Cottingham passe vite le volant à Ayhancan Güven, qui s’empare du commandement et le tient jusqu’au terme de la troisième heure. Puis le manège s’emballe — la Lexus RC F #87 Akkodis ASP de José María López hérite de la tête après les arrêts, l’Aston Martin Vantage #27 Heart of Racing, partie de la pole (deuxième consécutive pour Mattia Drudi), s’y installe le temps d’un relais de Zacharie Robichon, avant que l’autre Lexus, la #78 d’Hadrien David, pointe en tête au quart de course avec près d’une minute d’avance. Des prétendants sérieux, et un spectacle qui ne retombe jamais.

À la faveur d’un accrochage entre la Ferrari 296 #54 Vista AF Corse et la Mustang #88 dans les S de la Forêt, une voiture de sécurité intervient pendant 45 minutes et vient resserrer tout le peloton. Les Lexus Akkodis ASP, qui avaient impressionné par leur vitesse, paient le prix de la neutralisation au mauvais moment de leur cycle d’arrêts : la #87 rétrograde, et un nouveau trio se dessine. L’Aston Martin #27 de Drudi mène, talonnée par la Corvette Z06 #33 TF Sport de Jonny Edgar pour 1,3 seconde. La surprenante Ferrari 296 #74 Kessel Racing de Dennis Marschall complète le podium provisoire. La course est relancée, plus indécise que jamais. Tout reste à jouer sur la seconde moitié.

La nuit du Mans est un examen ; toutes ne le passent pas. Les Mercedes-AMG d’Iron Lynx #61 et #79 s’arrêtent sur ennuis de suspension, la Corvette #13 de 13 Autosport rend les armes, tandis que d’autres se battent pour rester dans le coup — la Mercedes #62 de Giuliano Alesi repart après une frayeur à Indianapolis. Pour celles qui tiennent, chaque heure franchie est une promesse tenue : en LMGT3, la régularité est la première des vertus.

Et c’est précisément cette vertu qui finit par dessiner une hiérarchie. À mi-course, la Corvette #33 TF Sport — Ben Keating, Jonny Edgar, Nicky Catsburg — prend la tête et, relais après relais, transforme l’essai. Là où la catégorie changeait sans cesse de leader, l’équipage anglo-américain impose enfin une constance : rythme quand il le faut, gestion irréprochable, pas une faute. À la quinzième heure, son avance atteint 1’12 sur l’Aston Martin #27 de Ian James, devant la seconde anglaise, la #23 de Gray Newell. Une tête de course qui ne doit plus rien au hasard — seulement au métier.

Dans le même stand, TF Sport vit une autre belle histoire : celle de la Corvette #34. Partie dernière après une exclusion en qualifications, elle a réalisé l’une des plus belles remontées de la nuit, Charlie Eastwood signant des relais magnifiques jusqu’à se mêler à la lutte de tête. La rotation des pilotes, avec le retour au volant du Bronze Salih Yoluc, l’a ensuite ramenée dans le peloton — mais le panache de cette charge nocturne restera l’un des très grands moments de cette 94e édition des 24 Heures du Mans.

Jonny Edgar (Corvette Z06 LMGT3.R #33 TF Sport) est le héros du dimanche après-midi. Il tient le volant pendant les dernières 3 h 40 de course. Un exploit physique et mental à la hauteur de la performance de toute une équipe.

 

Top 5 du classement général

1.Toyota TR010 Hybrid #7 Toyota Racing – Mike Conway / Kamui Kobayashi / Nyck de Vries – 381 tours
2.BMW M Hybrid V8 #20 BMW M Team WRT – Robin Frijns / Rene Rast / Sheldon van der Linde – + 10”913
3.Toyota TR010 Hybrid #8 Toyota Racing – Sébastien Buemi / Brendon Hartley / Ryo Hirakawa – + 20”417
4 Cadillac V-Series.R #12 Cadillac Hertz Team JOTA – Louis Delétraz / Will Stevens / Norman Nato – + 32”281
5. Ferrari 499P #51 Ferrari-AF Corse – Alessandro Pier Guidi / James Calado / Antonio Giovinazzi – 2’22”423

Les vainqueurs des autres catégories
LMP2 : Oreca 07-Gibson #43 Inter Europol Competition – Jakub Smiechowski / Tom Dillmann / Nicholas Yelloly – 361 tours
LMGT3 : Corvette Z06 LMGT3.R #33 TF Sport – Ben Keating / Jonny Edgar / Nicky Catsburg – 336 tours

Le meilleur tour en course
Rio Hirakawa (Toyota TR010 – Hybrid #8 Toyota Racing) – 3’25’’041 (306e tour)

Les abandons
Oreca 07-Gibson #30 Duqueine Team – Doriane Pin / Julien Andlauer / Richard Verschoor, rupture des freins ;

Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #27 Heart Of Racing – Ian James / Zacharie Robichon / Mattia Drudi, problèmes de boîte de vitesses ;

BMW M4 LMGT3 Evo #69 Team WRT – Anthony McIntosh / Parker Thompson / Daniel Harper, problèmes de boîte de vitesses ;

Ferrari 499P #50 Ferrari-AF Corse – Antonio Fuoco / Nicklas Nielsen / Miguel Molina, panne ;

Genesis GMR-001-Hypercar #17 Genesis Magma Racing – André Lotterer / Luis Felipe Derani / Mathys Jaubert, suspension cassée ;

Porsche 911 GT3 R LMGT3 #91 Manthey DK Engineering – James Cottingham / Timur Boguslavskiy / Ayhancan Güven, accident suite direction cassée ;

Ford Mustang LMGT3 #77 Proton Competition – Eric Powell / Ben Tuck / Sebastian Priaulx ;

Cadillac V-Series.R #38 Cadillac Hertz Team JOTA – Sébastien Bourdais / Earl Bamber / Jack Aitken, panne de direction assistée ;

Mercedes-AMG LMGT3 #79 Iron Lynx – Johannes Zelger / Matteo Cressoni / Lin Hodenius ;

Ferrari 296 LMGT3 Evo #54 Vista AF Corse – Thomas Flohr / Francesco Castellacci / Davide Rigon, 00 h 15, sortie de piste ;

Mercedes-AMG LMGT3 #61 Iron Lynx (Martin Berry / Rui Andrade / Maxime Martin), 21 h 43, suspension cassée ;

Corvette Z06 LMGT3.R #13 Thirteen Autosport – Orey Fidani / Lars Kern / Matthew Bell, 21 h 43, problème mécanique.

 

Communiqué ACO.

 

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Conférence de presse officielle de l’ACO – 24 Heures du Mans 2026

Ce vendredi 12 juin, à la veille de la 94e édition des 24 Heures du Mans, l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) a tenu sa conférence de presse officielle. Tous les points abordés sont à retrouver ci-dessous.

1 – Règlement Hypercar 2030 : le cap d’une plateforme unique
La FIA, l’ACO et l’IMSA ont dévoilé les grands principes du règlement Hypercar 2030. Pensé pour pérenniser le succès de la catégorie reine, il repose sur quatre piliers : une plateforme technique unique à deux roues motrices — la grande nouveauté de ce règlement —, une identité visuelle propre à chaque marque renforcée, une meilleure maîtrise des budgets pour garantir une compétitivité accessible, et l’ouverture d’un nouveau chapitre technologique avec l’hydrogène.

Concrètement, une plateforme unique signifie un règlement technique commun à tous. Chaque constructeur restera libre de développer sa voiture en interne ou de s’appuyer sur un constructeur de châssis, sur le modèle du LMDh actuel ; les systèmes hybrides pourront être acquis auprès d’un fournisseur désigné ou développés en propre, dès lors qu’ils répondent au même cahier des charges. L’homologation s’étendra sur cinq ans minimum, sans évolution de performance. Une vision partagée par la FIA, l’ACO et l’IMSA, dans la continuité de la dynamique de convergence portée des deux côtés de l’Atlantique.

2 – L’hydrogène acté dans la catégorie reine
Première dans l’histoire de l’endurance : l’ACO et la FIA actent formellement l’arrivée de l’hydrogène, directement dans la catégorie reine. Les Hypercars H2 reprendront les prescriptions du règlement 2030 — propulsion, hybride — assorties d’adaptations spécifiques : un poids minimum porté à 1 200 kg, des pneumatiques dédiés et un mécanisme d’Équivalence de Technologie destiné à gérer les écarts de performance, sans avantage concédé à l’H2. Une technologie qui pourra s’exprimer au rythme de ses propres progrès, dans le strict respect de l’équité sportive.

3 – Calendrier FIA WEC 2027
Frédéric Lequien, directeur général de Le Mans Endurance Management, a dévoilé le calendrier 2027 du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA : neuf manches réparties sur quatre continents, précédées du Prologue officiel au Qatar (21-22 mars). La saison s’ouvrira au Qatar (Qatar 1812 km, 27 mars), avant l’Italie (6 Heures d’Imola, 11 avril), le Royaume-Uni (6 Heures de Silverstone, 25 avril) — retour salué sur scène par Stuart Pringle, CEO du circuit britannique —, la Belgique (TotalEnergies 6 Heures de Spa-Francorchamps, 15 mai), puis les 24 Heures du Mans (12-13 juin). Le championnat se poursuivra au Brésil (Rolex 6 Heures de São Paulo, 11 juillet), aux États-Unis (Lone Star Le Mans, COTA, 12 septembre), au Japon (6 Heures de Fuji, 26 septembre) et se conclura à Bahreïn (BAPCO Energies 8 Heures de Bahreïn, 6 novembre). L’accord liant le FIA WEC avec Bahreïn a par ailleurs été prolongé jusqu’en 2036 inclus.

Par ailleurs, l’ACO a annoncé la création de l’Asian Le Mans Cup et précisé les compositions des équipages Hypercar en Asian Le Mans Series. Chaque équipage devra ainsi être composé d’un pilote bronze, d’un pilote bronze ou silver, et d’un pilote professionnel Gold ou Platinum.

4 – M24 et Pit Building : le circuit écrit son avenir
L’ACO est revenue sur l’inauguration, il y a une dizaine de jours, du M24, son nouveau musée. Dans l’année de son 120e anniversaire, et deux ans après la reconnaissance du circuit comme Monument Préféré des Français, l’ACO franchit une nouvelle étape patrimoniale et culturelle, aux côtés de Richard Mille. Tournée vers l’avenir, elle a également présenté son projet de nouveau Pit Building, futur bâtiment des stands appelé à transformer durablement le circuit.

5 – Les personnalités de la 94e édition
L’ACO a mis à l’honneur les personnalités qui marqueront cette édition :
• Sir Mark Cavendish, recordman absolu des victoires d’étapes sur le Tour de France, donnera le départ en qualité de Starter ;
• Sarah Bovy, Grand Marshal ;
• David Clark, Spirit of Le Mans 2026 ;
• Frédéric Sausset, Invité d’honneur. Dix ans après être devenu, en 2016, le premier pilote quadri-amputé à prendre le départ des 24 Heures du Mans, il accompagne aujourd’hui l’ACO comme consultant sur les questions d’accessibilité et de handicap.

6 – RSE : Sustainable Endurance Award by DHL et innovation
Pour la 6e édition du Sustainable Endurance Award by DHL, l’ACO a récompensé Cadillac (trophée Hypercar), TDS Racing (trophée LMP2) et WRT (trophée LMGT3). Le prix du public revient quant à lui à Ferrari. À cette occasion, Felix Heger, CEO de DHL Global Forwarding DECH, a officialisé le renouvellement du partenariat liant DHL au FIA WEC. L’innovation reste au cœur de cet engagement, comme l’illustre la prolongation du partenariat avec Goodyear, qui équipera les LMGT3 jusqu’en 2029. L’Impact Challenge, qui invite les spectateurs à relever des missions liées à la responsabilité sociétale depuis l’application 24H Experience, est par ailleurs reconduit.

7 – Cap sur 2027 : Ford et McLaren
En clôture, l’ACO a confirmé l’arrivée de deux nouveaux constructeurs en 2027 : Ford et McLaren. Mark Rushbrook (Ford) et Zak Brown (McLaren) ont rejoint la scène pour partager leur impatience de s’engager dans la plus grande course d’endurance du monde.

Rendez-vous demain, à 16 heures, pour le grand départ de la 94e édition des 24 Heures du Mans !

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