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Rencontre avec Sébastien Bourdais avant les 24 Heures du Mans

À l’approche des 24 Heures du Mans les sarthois auront un œil particulier sur les performances de l’enfant du pays Sébastien Bourdais. Cadillac Hertz Team JOTA nous livre ici une interview fort sympathique du pilote phare de notre Ligue !

Quel âge aviez-vous lorsque vous avez assisté pour la première fois aux 24 Heures du Mans ? Quels souvenirs en gardez-vous ?

La première fois, j’avais peut-être cinq ans, quelque chose comme ça. Nous allions toujours au moins assister aux essais de nuit ou à une séance pour voir les voitures. Nous habitions très près du virage de Mulsanne et d’Indianapolis et il était toujours très intéressant de regarder depuis l’extérieur du circuit. Il y avait les gros freinages et les disques de frein rougissants, je m’en souviens très bien. À cette époque, je regardais cela sans le regard d’un initié, car mon père n’avait pas encore participé au Mans, mais j’ai pratiquement grandi sur les circuits. Même si les voitures étaient différentes, c’était un environnement familier pour moi. Je regardais donc tout cela avec les yeux d’un enfant qui avait grandi dans le monde de la course automobile.

Vos parents assistent à beaucoup de vos courses en WEC. Quelle importance cela a-t-il pour vous de les avoir à vos côtés lors des compétitions ?

Je suis fils unique, donc nous avons toujours été très proches et la course automobile est clairement une passion que nous partageons. Je n’ai pas toujours le temps de passer beaucoup de moments avec eux pendant les week-ends de course, mais j’apprécie toujours leur présence et le fait de partager cette passion qui nous a toujours unis. En sport automobile, on perd plus souvent qu’on ne gagne, même lorsqu’on a une carrière exceptionnelle, mais nous avons vécu et célébré ensemble de nombreux grands moments. Cela a toujours renforcé nos liens.

Votre père était lui-même pilote et vous avez même participé tous les deux aux 24 Heures du Mans la même année, bien que dans des voitures différentes. Quelle influence a-t-il eue sur votre carrière ?

Mon père a couru avant ma naissance et jusqu’en 2007. Je ne sais pas exactement dans quelle mesure il m’a influencé, mais il a certainement rendu ma carrière possible. Nous n’étions pas une famille très aisée et, heureusement, la course coûtait beaucoup moins cher à l’époque qu’aujourd’hui ; sinon, je ne serais jamais devenu pilote professionnel.

Grâce à son travail, il disposait d’un réseau d’amis qui ont pu nous aider au début de ma carrière. Je ne serais pas là aujourd’hui sans tout ce que mon père a fait pour moi et pour ma carrière. Son rôle a été fondamental. Comme il n’avait jamais pratiqué le karting ni la monoplace, il ne cherchait pas à me dire comment piloter. En revanche, il s’assurait toujours que j’avais les moyens nécessaires pour performer et les bonnes personnes autour de moi pour m’aider à progresser.

Vous avez participé à ce que beaucoup considèrent comme les trois plus grandes courses du monde (Le Mans, le Grand Prix de Monaco de F1 et les 500 Miles d’Indianapolis). Qu’est-ce qui rend ces épreuves si mythiques, celles que tout le monde rêve de gagner ?

Tous les grands événements du sport automobile, comme Le Mans, Monaco, Indianapolis, mais aussi dans une certaine mesure Daytona, Sebring ou le Nürburgring, possèdent avant tout une histoire. C’est l’élément le plus important. Une histoire construite par les plus grands pilotes, les meilleures équipes et les voitures les plus emblématiques. C’est ce qui crée les légendes et les héritages.

Ensuite, ces événements atteignent une dimension et un niveau d’engagement totalement différents. Quand on y participe, ce n’est comparable à rien d’autre. Tout le monde veut gagner parce qu’on souhaite faire partie de l’histoire de ce sport que l’on aime tant. Il y a une immense fierté à rejoindre cette galerie de légendes.

Pour moi, Le Mans représente encore davantage que les autres, parce que j’y ai grandi et que j’y ai couru de nombreuses fois. J’ai frôlé la victoire à plusieurs reprises. C’est une course extrêmement difficile à gagner et, qui sait, peut-être que cette année sera la bonne !

Quel est votre plus grand accomplissement sportif à ce jour ?

Ce sont forcément mes années en Champ Car et mes quatre titres consécutifs. Je crois que cela représente 31 victoires et poles en 73 courses. Toute cette expérience, la cohésion avec l’équipe, l’esprit de famille qui régnait, l’effort collectif nécessaire pour maintenir un tel niveau de domination, ainsi que le contrôle que j’avais sur cette voiture dès les premiers tours, ont rendu cette période exceptionnelle.

Cette voiture correspondait parfaitement à mon style de pilotage. Cela restera sans aucun doute la plus belle période de ma carrière. Je suis fier de beaucoup de choses accomplies depuis, mais c’est certainement ce qui ressort le plus lorsqu’on regarde l’ensemble de mon parcours.

Préparez-vous Le Mans différemment des autres courses du WEC ? Si oui, comment ?

Je ne pense pas que nous préparions Le Mans de manière particulièrement différente des autres courses. Chaque épreuve du WEC demande énormément de travail. Tous les pilotes et l’ensemble de l’équipe sont concentrés sur la performance à chaque rendez-vous.

Bien sûr, tout le monde veut gagner Le Mans un peu plus que les autres courses, mais le processus reste essentiellement le même. La principale différence est le temps passé en piste, beaucoup plus important au Mans. Entre la journée test, les différentes séances d’essais et les multiples séances de qualifications, on arrive généralement au départ de la course en se sentant beaucoup mieux préparé que lors de certaines épreuves où l’on n’a parfois effectué qu’une quinzaine de tours.

Comment avez-vous occupé votre temps entre Spa et Le Mans ?

Nous avons eu une séance d’essais, donc je suis allé à Silverstone pour deux jours de tests. Ensuite, je suis allé directement au simulateur à Indianapolis, ce qui fait partie du processus normal pour optimiser les réglages.

Nous travaillons constamment pour trouver la meilleure configuration possible. Le travail ne s’arrête jamais. Que ce soit pour Le Mans ou pour une autre course du WEC, la préparation reste la même. La seule différence est qu’une course de 24 heures demande toujours un peu plus de préparation, surtout pour l’équipe, qui doit prévoir davantage de pièces de rechange et mobiliser plus de personnel car la semaine est longue.

Pour les pilotes, ce n’est pas simple, mais c’est encore plus difficile pour l’équipe technique. Concernant ma préparation physique, elle se poursuit toute l’année ; on ne peut pas compenser au dernier moment avant Le Mans. Cette course est davantage une question de gestion de la fatigue que de condition physique pure. Lorsqu’il fait très chaud, l’épreuve devient plus exigeante pour le corps, donc l’hydratation tout au long de la semaine est essentielle. Mais, dans l’ensemble, je ne fais rien de vraiment différent.

Communiqué Cadillac Racing – Inside Track Communications 

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Le M24 – Musée du Sport Automobile est inauguré

L’Automobile Club de l’Ouest (ACO) et Richard Mille inaugurent ce mercredi 27 mai 2026 le M24 – Musée du Sport Automobile, aux portes du Circuit des 24 Heures du Mans. Né du partenariat engagé en 2022 entre l’ACO et Richard Mille, le M24 marque un tournant majeur dans la manière de raconter et célébrer l’histoire du sport automobile. Avec 8 600 m² d’exposition, plus de 120 véhicules d’exception et une scénographie entièrement immersive, le M24 devient le premier musée au monde à embrasser six disciplines du sport mécanique, Formule 1, endurance, rallye, IndyCar, moto, Can-Am — sous un même toit. Le musée ouvrira ses portes au public dès demain, jeudi 28 mai, à 10h.

Une inauguration à la hauteur de l’événement

Pour cette soirée inaugurale, l’ACO et Richard Mille ont réuni des personnalités issues du sport, de la culture, de la politique et de l’industrie, témoignant du rayonnement universel du sport automobile et de l’ambition portée par le M24. Parmi les invités présents : Rafael Nadal, Frédéric Vasseur (Team Principal de la Scuderia Ferrari), Yannick Dalmas (quadruple vainqueur des 24 Heures du Mans), Simon Pagenaud (vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis 2019), ainsi que de nombreuses figures du monde de la course et du cinéma, telles que Marina Foïs ou Tomer Sisley.

Un musée unique au monde

Le M24 s’inscrit dans la continuité d’une histoire muséale entamée dès 1961, profondément renouvelée en 1991, puis enrichie à l’occasion du Centenaire des 24 Heures du Mans en 2023. Le projet actuel est d’une tout autre envergure : la surface d’exposition a été portée à 8 600 m², les collections étendues à l’ensemble des disciplines du sport mécanique, et la scénographie conçue par The Immersers, entièrement repensée pour offrir une expérience immersive.

Plus de 120 véhicules authentiques et en état de fonctionnement retracent l’épopée du sport automobile depuis le XIXe siècle : prototypes d’endurance, monoplaces de Formule 1, voitures de rallye, machines d’IndyCar et motos de compétition. Parmi les pièces maîtresses figurent notamment la Porsche 959 victorieuse du Dakar 1986 (prêtée par le Porsche Museum) et la Mercedes W09 de Lewis Hamilton, ou encore la Mazda 787B, la Xsara WRC de Sébastien Loeb, etc. Le musée accueille également une collection unique de 4 667 modèles réduits, répliques fidèles de toutes les voitures ayant pris le départ des 24 Heures du Mans depuis 1923. Des expositions temporaires viendront régulièrement enrichir le parcours, grâce à des prêts exceptionnels de constructeurs et d’institutions internationales.

Lewis Hamilton, septuple champion du monde de Formule 1 et parrain du M24, incarne l’image forte de ce nouveau lieu. Son engagement en tant que parrain confirme la volonté du M24 de ne pas se limiter à l’endurance, mais de célébrer l’ensemble du sport automobile. Parmi les pièces phares de la collection figure notamment la Mercedes W09, avec laquelle il a remporté son cinquième titre mondial en 2018.

 

 

Un chantier d’exception, une aventure humaine

Le projet architectural, piloté par Frédéric Audevard, a été livré en onze mois, un calendrier extrêmement contraint entre la fin de l’édition 2025 de Le Mans Classic et l’ouverture du M24, là où d’autres auraient mis deux ans. Le chantier a mobilisé des dizaines d’entreprises, en grande majorité sarthoises.

« Ce musée, nous l’avons rêvé avec Richard Mille. Notre association est une évidence, basée sur la confiance et la passion. Ensemble, nous avons voulu offrir au public un lieu empreint d’histoire, de magie et d’émotions. Le M24 sera à la fois un outil de transmission de la passion des sports mécaniques et un conservatoire de l’histoire de notre sport. Ensemble, nous portons un objectif commun : faire rayonner dans le monde notre marque, faire du musée un outil de développement de l’attractivité de notre territoire, un site incontournable du tourisme et de la culture. »
Pierre Fillon, Président de l’Automobile Club de l’Ouest

« Aujourd’hui, je vis un rêve d’enfant. Cette grande histoire, nous souhaitons la partager avec tous les amoureux des belles mécaniques, les esprits curieux qui ont soif de découverte, mais aussi et c’est le plus important transmettre cet héritage aux jeunes générations. J’ai pu constituer, un peu de façon compulsive je dois le reconnaître, une collection d’œuvres d’art mécaniques qui retracent plus de 70 ans d’exploits humains, de prouesses techniques, d’innovations et de design. Ce sont toutes des reines de beauté qui, à l’image des toiles de maîtres, font passer des émotions et subliment le beau. »
Richard Mille

Une destination culturelle et touristique de premier plan

Le M24 ouvre ses portes au public le jeudi 28 mai 2026, dix jours avant le départ de la 94e édition des 24 Heures du Mans (10-14 juin). Il s’inscrit dans un écosystème unique : celui du Circuit des 24 Heures du Mans, élu Monument Préféré des Français 2024, et dans la dynamique du 120e anniversaire de l’Automobile Club de l’Ouest.

Le musée ambitionne d’accueillir plus de 300 000 visiteurs par an à court terme. Grâce à ses espaces modulables, et ses salles équipées, le M24 a également vocation à devenir un lieu de référence pour l’événementiel d’entreprise : séminaires, conférences, formations et événements privés.

 

Photos ACO – Tous droits réservés.

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24 Heures du Mans 2026 – Roulage centre ville

Samedi 6 juin – Départ 15h00 – Centre-ville du Mans – Accès libre et gratuit

Le roulage en centre-ville change de dimension. Pour sa quatrième édition, l’Automobile Club de l’Ouest et la Ville du Mans ont redessiné le parcours urbain qui précède chaque année la semaine des 24 Heures du Mans. Nouveau tracé, trois tours au lieu de deux, douze zones d’observation pour le public : le rendez-vous du samedi 6 juin promet une immersion sans précédent.

Dix-neuf voitures engagées dans la 94e édition des 24 Heures du Mans — Hypercars, LMP2 et LMGT3 — prendront possession des rues mancelles à partir de 15 heures, accompagnées de véhicules de piste, d’un modèle historique et d’une voiture trophée, soit une trentaine de machines au total.

La ville comme circuit
Pendant près d’une heure, les spectateurs vont pouvoir admirer les bolides en ville et bénéficier de multiples animations. Douze zones spectateurs jalonnent le tracé, chacune animée par des speakers. Deux scènes seront également installées afin de suivre le déroulé : la première sur le Quai Louis Blanc, la seconde Place de l’Eperon. Les voitures seront lancées par groupes depuis l’avenue Paderborn, sous le contrôle de l’intégralité de l’équipe de direction de course de l’ACO. Après trois tours, elles rejoindront le parc fermé aménagé place des Jacobins avant d’être acheminées vers le circuit.
Comme pour les éditions précédentes, il ne sera pas possible de traverser le parcours pendant toute la durée de l’événement.

Un dispositif à la hauteur et un hommage aux bénévoles
Plus de 130 personnes seront déployées tout au long du parcours : 65 commissaires de piste, 48 bénévoles, 21 agents de sécurité. Classic Automotive mobilisera des bénévoles afin d’encadrer ce roulage. Le dispositif de secours à personne mobilise 28 secouristes et six véhicules d’intervention. À l’issue du roulage, la place du Jet d’Eau accueillera un temps fort dédié aux bénévoles qui rendent possible l’événement. Remise de dotations, discours du Président de l’ACO et du Maire du Mans, photo de groupe : un moment de reconnaissance pour celles et ceux qui, année après année, font vivre les 24 Heures du Mans bien au-delà du circuit.

19 voitures au départ
Hypercar :
• Aston Martin Valkyrie #007 Aston Martin THOR Team – Harry Tincknell
• Toyota GR010 Hybrid #8 Toyota Gazoo Racing – Sébastien Buemi
• Cadillac V-Series.R #12 Cadillac Hertz Team JOTA – Norman Nato
• Genesis GMR-001-Hypercar #17 Genesis Magma Racing – Mathys Jaubert
• BMW M Hybrid V8 #20 BMW M Team WRT – Philipp Eng
• Alpine A424 #36 Alpine Endurance Team – Jules Gounon
• Ferrari 499P #51 Ferrari-AF Corse – Alessandro Pier Guidi
• Peugeot 9X8 #93 Peugeot TotalEnergies – Stoffel Vandoorne
LMP2 :
• Oreca 07-Gibson #4 Crowdstrike Racing by APR – George Kurtz
• Oreca 07-Gibson #99 AO by TF – Dane Cameron
LMGT3 :
• Corvette Z06 LMGT3.R #2 TF Sport – Prince Jefri Ibrahim
• McLaren 720S LMGT3 Evo #10 Garage 59 – Marvin Kirchhöfer
• Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #23 Heart Of Racing – Gray Newell
• Ferrari 296 LMGT3 Evo #54 Vista AF Corse – Francesco Castellacci
• Mercedes-AMG LMGT3 #63 Team Qatar by Iron Lynx – Abdulla Al-Khelaifi
• BMW M4 LMGT3 Evo #69 Team WRT – Parker Thompson
• Ford Mustang LMGT3 #77 Proton Competition – Ben Tuck
• Lexus RC F LMGT3 #78 Akkodis ASP Team – Hadrien David
• Porsche 911 GT3 R LMGT3 #92 The Bend Manthey – Riccardo Pera

 

24h_Plan Ville_2026

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Arthur Rogeon à son meilleur niveau avant Road to Le Mans

L’analyse des deux premières manches de la Michelin Le Mans Cup ne laisse guère place au doute : Arthur Rogeon fait partie des tout meilleurs pilotes de la catégorie LMP3. Le Lavallois a aligné de magnifiques performances en qualification et un rythme impeccable en course. Il a mené les débats, il n’a pas commis d’erreurs et s’est sublimé dans l’adversité. Il ne manque au tableau que les résultats, pour des raisons qui ne relèvent pas de sa responsabilité mais les épreuves d’endurance se gagnent en équipe… Surtout dans la Sarthe ! A la mi-juin, le team Brutal Fish Campos Racing abordera Road to Le Mans, l’épreuve phare du calendrier, avec sérénité et détermination pour offrir à l’équipage de la Ligier #12 un résultat à la hauteur de son potentiel et de ses ambitions.

Vous aimez les aventures mécaniques croustillantes ?

Vous n’allez pas être déçu. La première épreuve de la Michelin Le Mans Cup s’est déroulée à Barcelone, où Arthur Rogeon a signé un beau 4e temps qualificatif malgré un sous-virage chronique. L’épreuve se déroule sur deux heures, avec un changement de pneus et de pilote à mi-parcours. Au départ de la course, August Raber, le coéquipier d’Arthur, tente une attaque pour s’emparer de la 3e place, mais le Suédois touche légèrement l’autre Ligier du team Brutal Fish Campos Racing et part en tête-à-queue devant 39 voitures !

Heureusement tout le monde l’évite, il peut repartir de la 41e place, remonte et purge une pénalité « drive through » pour sa manœuvre initiale, c’est-à-dire un passage obligé par les stands. Arthur prend le relais mais un problème électrique affecte la commande de boite et la Ligier JS P325 – Toyota espagnole est contrainte de renoncer après 1H20 de course.

La (més)aventure du Paul Ricard est encore plus fameuse. Cette fois, Arthur se qualifie en première ligne et se voit désigné pour prendre le départ. Le Français émerge des « S » de la Verrerie en tête et après quelques virages, il possède déjà une belle avance. En vain car la course est neutralisée mais à la présentation du drapeau vert, il reprend sa marche en avant. C’est alors qu’apparait un bandeau sur l’écran du live streaming : « Car 12 – drive through penalty – starting grid infringement ».

Explication : sur la grille de départ, la batterie externe était encore branchée sur la voiture au moment de la présentation du panneau « 5 minutes », ce que le règlement interdit. Ce genre de chose n’arrive jamais, et il faut que cela se produise le jour où Arthur domine la course… Il doit effectuer un passage au ralenti par la pitlane et plonge à la 18e place !

Mais Arthur ne perd pas sa concentration, il repart au combat et laisse le volant à son coéquipier en… 2e position ! Le commentateur anglophone qualifie le rythme du Mayennais de spellbinding (traduction : envoutant !). Un gros résultat semble encore possible à ce stade mais aux alentours de la 80e minute de course, un contact endommage la direction assistée et l’équipage franco-suédois encaisse un deuxième DNF (Did Not Finish).

Un pilote en confiance avant Road to Le Mans

Pour 2026, Arthur a rejoint Campos Racing une équipe qui a accumulé près de 30 ans d’expérience, majoritairement en monoplace, avant de se lancer en sport-prototype cette saison en association avec Brutal Fish Racing Team. Vice-champion en Formule 2 FIA, le team fondé par le pilote de Formule 1 Adrian Campos et aujourd’hui dirigée par son fils a récemment été titré en F3 et en F4.

« Je me sens bien dans l’équipe, l’atmosphère est géniale et ils sont bien structurés. Ils disposent de toute la technologie nécessaire pour la compétition de haut niveau et un partenariat avec une université leur permet d’attirer des ingénieurs et techniciens de talent. Je pense qu’on partage le même objectif de progresser dans la hiérarchie de l’endurance. La voiture est compétitive et mon coéquipier est rapide, même s’il a connu des déconvenues en course. Je pense qu’on peut être confiant en amont de Road to Le Mans. Le format sera différent par rapport à ma première participation, nous disputerons une unique course de 3 heures qui constituera l’événement principal de la journée de vendredi, la veille du départ des 24 Heures. » Rendez-vous au Mans le mercredi 10 juin pour les premiers essais !

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Découvrez les 186 pilotes au départ des 24 Heures du Mans 2026

Les 13 et 14 juin à venir, la 94e édition des 24 Heures du Mans proposera un spectacle grandiose ; les plus grands constructeurs mondiaux et des pilotes d’exception s’affronteront pour inscrire leur nom au palmarès. La troisième manche du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA (FIA WEC) promet d’être des plus relevées. Ce mercredi 6 mai, la liste des 186 pilotes engagés se dévoile ; voici un résumé des éléments à retenir. 
 
 
Une bataille intense se profile en Hypercar
Depuis 2022, la catégorie Hypercar offre des moments à couper le souffle au public des 24 Heures du Mans. Cette année encore, l’épreuve sera âprement disputée, avec la présence de huit constructeurs en lice pour la victoire au général, pour un total de 18 prototypes. Toutes les équipes peuvent compter sur l’expérience de leurs effectifs. On recense pas moins de 17 pilotes qui ont déjà remporté la classique mancelle uniquement en Hypercar. Fait marquant : tous les pilotes Ferrari AF Corse ont triomphé en Sarthe, soit neuf éléments tous prêts à réitérer, de Robert Kubica à Antonio Fuoco en passant par Antonio Giovinazzi.
 
Genesis fait ses grands débuts au Mans
Cette année voit l’arrivée d’un nouveau constructeur sur la grille : Genesis, firme sud-coréenne, fera sensation avec la GMR-001-Hypercar. L’équipe a recruté un triple vainqueur des 24 Heures du Mans, en la personne d’André Lotterer, bien connu des fans d’endurance. Ce dernier sera accompagné de Luis Felipe Derani et Mathys Jaubert sur la #17, alors que le trio Mathieu Jaminet/Paul-Loup Chatin/Daniel Juncadella emmènera la voiture sœur, la #19. Avec 41 participations réparties en six pilotes, Genesis a clairement une carte à jouer.
 
Une catégorie LMP2 très relevée
Il faut remonter aux 24 Heures du Mans 2019 pour trouver un écart de plus d’un tour entre le vainqueur du LMP2 et le deuxième. Cette statistique, qui témoigne du niveau de la catégorie, pourrait bien se vérifier en 2026 au vu des forces engagées. Inter Europol Competition n’est pas à sous-estimer, après la tonitruante victoire de l’an passé. Mais Kévin Estre, hyperpoleman en Hypercar il y a deux ans, visera la plus haute marche du podium chez TDS Racing. On note également la présence de Romain Dumas, double vainqueur des 24 Heures en 2010 et 2016, qui fait son grand retour après trois ans d’absence, et ce, dans sa propre équipe RD Limited.
 
Des noms bien connus du public
Sur la grille, de nombreux patronymes évoquent des souvenirs. En effet, en 2026, pas moins de sept engagés ont pour père un ancien pilote de Formule 1. Kevin Magnussen (BMW M Team WRT), fils de Jan, Jules Gounon (Alpine Endurance Team), fils de Jean-Marc, Enzo Trulli (Algarve Pro Racing), fils de Jarno, Louis Delétraz (AO by TF), fils de Jean-Denis, Giuliano Alesi (Team Qatar by Iron Lynx), fils de Jean, Lorenzo Patrese (Kessel Racing), fils de Riccardo, et Eduardo Barrichello (Heart of Racing Team), fils de Rubens, seront de la partie. À noter que la majorité des noms cités précédemment ont déjà été aperçus aux 24 Heures du Mans également.
 
25 voitures engagées en LMGT3
La catégorie LMGT3 revêt d’une importance toute particulière. En 2026, pas moins de 25 voitures représentant neuf constructeurs désirent s’illustrer sur la plus grande scène mondiale. Cette classe est notamment marquée par la présence du vainqueur des 24 Heures du Mans 2021 José María López sur la Lexus RC F LMGT3 #87 Akkodis ASP Team. À l’issue des 6 Heures d’Imola, trois constructeurs différents figuraient sur le podium, ce qui en dit long sur le niveau de compétition. Porsche a remporté les deux dernières éditions du double tour d’horloge en LMGT3, mais une fois de plus, la course devrait réserver de belles surprises.
 
Les femmes à l’honneur
Deux femmes seront au départ de la 94e édition. Doriane Pin, tout d’abord, en LMP2, au sein de l’équipe Duqueine Team. « Pocket Rocket », actuelle pilote de développement pour Mercedes-AMG en Formule 1, sera à coup sûr l’un des éléments à surveiller. En LMGT3, Lilou Wadoux continue l’aventure sur la Ferrari 296 GT3 Evo de Richard Mille AF Corse. De plus, Sarah Bovy, ex-Iron Dames, est la première femme à être nommée Grand Marshal des 24 Heures du Mans. Elle a marqué le monde de l’endurance par sa vitesse et ses magnifiques victoires en ELMS et en WEC, mais aussi grâce à son implication pour la cause féminine en sports mécaniques.
 
Rendez-vous le samedi 13 juin prochain, à 16 heures, pour le grand départ de la 94e édition des 24 Heures du Mans !
 
 
Pour celles et ceux qui souhaitent vivre cette expérience, les derniers billets pour les essais sont encore disponibles, offrant un accès privilégié aux tribunes, aux zones spectateurs et aux animations. Venir dès le mercredi, c’est faire le choix d’une expérience optimale : plus de temps, plus de proximité, plus de plaisir. La légende commence bien avant le départ… et se vit dès le début de semaine !
 
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Profitez également de nos packages tout inclus pour vivre la course dans les meilleures conditions, donnant accès à des espaces réceptifs partagés haut de game offrant une vue directe sur la piste ! La promesse ? Une qualité de service pour toutes les attentes, une offre restauration et un service boisson, des activités exclusives et des équipes dédiées ! Rendez-vous sur https://www.24h-lemans.com/fr/hospitalite/vip !
 
*Prix par personne sur la base d’une Entrée Essais Mercredi au tarif Étudiant ou Invalidité sur validation d’un justificatif. Valable pour le mardi 9 juin (14h00-22h00) et le mercredi 10 juin 2026 (9h – minuit). Ce billet est gratuit pour les moins de 16 ans (nés après le 14 juin 2010), accompagnés par un adulte muni d’un titre d’entrée. 
 
Service Presse Automobile Club de l’Ouest
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24 Heures du Mans 2026 – Programme

Un programme riche en animations pour vibrer au rythme de la 94e édition des 24 Heures du Mans

À l’approche de la 94e édition des 24 Heures du Mans, l’Automobile Club de l’Ouest dévoile le programme de la semaine. Entre compétitions internationales, animations pour le public et concerts d’envergure, Le Mans vibrera une nouvelle fois au rythme de l’endurance durant une dizaine de jours au mois de juin.

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UNE MONTÉE EN PUISSANCE DÈS LE DÉBUT DE SEMAINE
Les festivités s’ouvriront dès le vendredi 5 juin avec le “Pesage” en centre-ville : les traditionnelles vérifications administratives et techniques, passage incontournable pour l’ensemble des concurrents. C’est à ce moment que la conformité au règlement est validée – ou non – condition indispensable pour prendre le départ. Ces opérations se poursuivront le samedi matin, avant un premier temps fort au cœur du Mans avec le Roulage en centre-ville, permettant au public d’approcher certaines machines engagées.
Le dimanche marquera les premiers essais en piste avec la Journée Test des 24 Heures du Mans. En outre, le public pourra assister à une première course, celle de la Ligier European Series, l’une des quatre courses support de cette 94e édition.

UNE JOURNÉE DÉDIÉE AUX FANS ET AUX ÉQUIPES
Le mardi 9 juin sera placé sous le signe de la proximité. Les spectateurs auront l’opportunité de découvrir les coulisses de l’épreuve grâce à la visite des stands, d’assister au Pit Stop Challenge et de rencontrer les pilotes lors de séances d’autographes, sur le circuit.
En parallèle, le Village Hydrogène ACO H2 et le Village Constructeurs seront accessibles pour mettre en lumière les innovations technologiques, tandis que les Fan Zones et espaces enfants proposeront des animations pour tous les publics.

PLACE AUX PREMIERS ENJEUX SPORTIFS
À partir du mercredi, la compétition concentrera toutes les attentions avec une succession d’essais libres et de séances qualificatives. Les différentes courses supports, Ferrari Challenge, Porsche Carrera Cup Brésil et Road to Le Mans, entreront progressivement en piste.
La journée se prolongera en soirée avec des essais de nuit, offrant un aperçu des conditions de course. Une première session qualificative à l’Hyperpole et un grand concert réunissant Jean-Louis Aubert et Mathilda en première partie clôtureront la journée.
Le jeudi 11 juin constituera un moment clé avec les dernières séances qualificatives et l’Hyperpole, qui déterminera la grille de départ des 24 Heures du Mans. Cette journée sera également rythmée par des courses support et une nouvelle soirée musicale, portée par The Libertines, ainsi que DJ Loran et Dorrr en première partie.

UNE FIN DE SEMAINE ENTRE FÊTE POPULAIRE ET TRADITION
Le vendredi matin sera, pour la première fois, dédié au nouveau format Road To Le Mans, avec une course d’endurance de 3 heures. À l’issue de cette épreuve, la piste s’ouvrira au public : sportifs et familles pourront alors se promener sur le mythique circuit des 24 Heures du Mans. La journée se poursuivra avec la traditionnelle parade des pilotes dans le centre-ville du Mans, organisée par Classic Automotive, un rendez-vous incontournable pour les passionnés qui pourront encourager les pilotes à la veille de la course.
Enfin, la journée se conclura par un concert de Robin Schulz, précédé de Michel Hubert et Upsilone.

LE GRAND RENDEZ-VOUS : LE DÉPART DES 24 HEURES DU MANS
Le samedi 13 juin concentrera toute l’intensité de l’événement. Après les dernières courses support et le warm-up, la tension montera progressivement autour de la grille de départ, jusqu’à la cérémonie officielle, véritable temps fort précédant le lancement de la course.
Le coup d’envoi de la 94e édition des 24 Heures du Mans sera donné à 16 heures.
La soirée se poursuivra avec un concert réunissant Magic System et Mosimann, ainsi que le Show des 24 Heures toujours spectaculaire.

UNE ARRIVÉE CHARGÉE D’ÉMOTION
Le dimanche 14 juin, à 16 heures, le drapeau à damier marquera l’arrivée de cette nouvelle édition. La cérémonie du podium viendra récompenser les vainqueurs, concluant dix jours d’intensité sportive et populaire.

 

 

Automobile Club de l’Ouest – Service Presse

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De l’EcoGreen Energy Challenge au 24 Heures du Mans

Pour sa 5e édition, l’EcoGreen Energy (Challenge et Club) se déroulera les 20 et 21 mai sur le circuit de Fay-de-Bretagne. Rassemblant collégiens, lycéens et étudiants ainsi que des professionnels engagés dans la transition énergétique, cet événement témoigne de l’engagement des jeunes pour décarboner la mobilité avec notamment une course organisée avec des véhicules conçus par chaque établissement. Pour récompenser cette recherche, l’Automobile Club de l’Ouest, partenaire de l’EcoGreen Energy, invite aux 24 Heures du Mans les vainqueurs de la catégorie Hydrogène (pile et moteur à combustion) à exposer leurs machines dans le village Hydrogène pendant la grande semaine mancelle.

En 2026, près de 400 jeunes issus de collèges, lycées, écoles d’ingénieurs, enseignement supérieur, évolueront les 20 et 21 mai sur le circuit de Fay-de-Bretagne, représentant 28 équipes, dont 4 européennes venant d’Allemagne, de Pologne, d’Italie et d’Espagne. Les engins en compétition utiliseront du bioGNV pour les moteurs à combustion, de l’hydrogène pour les moteurs à combustion ou les piles à combustible, des batteries électriques. Dotés de 3 ou 4 roues, ces véhicules devront parcourir environ 20 km, à une vitesse moyenne minimale de 25 km/h, avec une consommation d’énergie la plus faible possible. L’épreuve commencera le 20 mai à 15 heures, se poursuivra le 21 mai avant la remise des trophées à 17 heures.

En parallèle de cette compétition, notez l’EcoGreen Energy Club, espace de réflexion, qui accueillera cette année le 20 mai de 11h00 à 14h30, Nicolas Meilhan (expert en transport et énergie), Christophe Aufrère (directeur général de la PFA), David Bourgouin (directeur général de la Joliverie) pour échanger sur l’avenir de l’industrie automobile française, ses formations et ses métiers. En 2025, Pierre Fillon, président de l’ACO et François Gemenne, spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement et rapporteur du GIEC, avaient animé cet EcoGreen Energy Club.

L’Automobile Club de l’Ouest participera au village installé pendant l’événement avec des ateliers hydrogène et un stand présentant l’ACO et ses activités.

Plus d’informations sur le site internet.

Automobile Club de l’Ouest – Service presse

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Le Cœur du Sport Auto Bat à l’Ouest !

Le décompte est lancé. 3, 2, 1… Plein gaz ! La saison 2026 de la Ligue Bretagne-Pays de la Loire (Bpl) s’élance avec le Slalom de la Ferté-Bernard, et avec elle, c’est toute une région qui s’apprête à vibrer au rythme des rupteurs et des crissements de pneus.
Pour les passionnés que nous sommes, ce calendrier n’est pas qu’une liste de dates : c’est une invitation au voyage entre terre et asphalte, entre nostalgie et modernité. Avec une cinquantaine d’épreuves étalées de mars à novembre, la diversité est le maître-mot d’une année qui s’annonce historique.

Le Grand Retour : Corcoué sur Logne
C’est l’information qui fait sourire les puristes : après 8 ans d’absence, le slalom de Corcoué sur Logne (44) reprend ses droits. Ce tracé technique, exigeant, où chaque millimètre de trajectoire compte, vient renforcer un plateau de slaloms déjà bien fourni. De la Ferté-Bernard à la côte de Jade avec St Michel-Chef-Chef, les équilibristes du volant vont avoir de quoi s’exprimer.

Rallye : Une coloration historique (VHC)
On retrouve des classiques comme le Pays de Lohéac ou Le Mans qui fêtera sa 60e édition cette année, 2026 marque un tournant pour les amoureux de mécaniques d’antan. En VHC, Le Mans voit l’arrivée de trois nouveaux rallyes dans cette catégorie : au Morbihan, au Centre-Bretagne et à la Vie, de quoi créer une dynamique dans cette catégorie.

Les courses de côte, c’est l’essence pure de la vitesse
Un défi contre le chronomètre, une ascension vers le sommet où la moindre erreur de trajectoire ne pardonne pas. Dans la Ligue Bpl, on a Bournezeau la printanière, La Pommeraye, un monument, St-Gouëno le « petit » Mans breton avec son mythique « Fer à cheval » ou encore Loc-Eguiner, le rendez-vous du bout du monde
Que vous soyez au volant d’une Norma, d’une Dallara ou d’une petite Samba Rallye, ces quatre ascensions sont les juges de paix de votre pilotage cette année !

L’endurance une vitrine du sport automobile
Avec les 24H du Mans, l’épreuve mythique qui nous a tous fait rêver d’être pilote un jour sur ce circuit.

La terre : poussière et glisse
Avec le temple mondial de Rallycross Lohéac (qui retrouve le championnat d’Europe), mais aussi les joutes acharnées de Mayenne et Kerlabo, le spectacle est garanti.
Une armée d’épreuves ACSC (Autocross) et de Camion Cross pour ceux qui aiment voir la terre voler.

Le Calendrier 2026 en un coup d’œil :
– 8 Rallyes : Pays de Lohéac (35), Pays de Lohéac (35), Côteaux du Layon (49), Morbihan (56), Val de Sèvre (44), Le Mans (72), Centre-Bretagne (56), Côtes de Lumière (85), Vie (85).
– 4 Rallyes VHC : Morbihan (56), Le Mans (72), Centre-Bretagne (56), Vie (85).
– 4 Courses de côte : Bournezeau (85), La Pommeraye (49), St-Goueno (22), Loc-Eguiner (29).
– 9 Slaloms : La Ferté-Bernard (72), Pays d’Ancenis (44), Pays d’Ancenis (44), Plouay (56), Vendée (85), Pays Vannetais (56), St Michel-Chef-Chef (44), Corcoué sur Logne (44), Inter-écurie (72).
– 3 Rallycross : Kerlabo (22), Lohéac (35), Mayenne (53).
– 5 Montées historiques : Bretagne Classic Auto, La Baule, St-Goueno, Roz classic, Régularité de La Baule-Escoublac, La Pommeraye.
– 9 ACSC : Mauron, St Vincent des Landes, Plouay, Baud, Bellevillois, Pipriac, St Georges de Montaigu, Mauron2, Montauban de Bretagne, St Vincent des Landes2.
– 1 Fol Car : Mayenne.
– 1 Camion cross : Baud.
– 1 Endurance tout terrain : 24H 4L Pipriac.
– 8 Circuits asphaltes : Fun Racing Cars, Breizh Run Guiscriff, 24H du Mans, Le Mans Classic, Porsche Sprint Challenge, 24H Camions, Breizh Run Guiscriff, Trophée Tourisme Endurance.
– 1 Challenge Eco Green Energie.

En route pour l’aventure !
Que vous soyez derrière le volant, une clé de 13 à la main dans l’assistance ou au bord d’une spéciale, la saison 2026 vous appartient. La Ligue Bpl est une grande famille où la passion ne connaît pas de frontières départementales.

Engagez-vous, soutenez les organisateurs et les bénévoles, et surtout vivez chaque virage à 100% !

Et toujours votre calendrier interactif qui évolue au fil de la saison. Retrouvez y les règlements, les engagés, les résultats et plein d’autres informations !

Simon ROUSSEAU – Ligue Régionale Bretagne Pays de la Loire

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Rallye de La Vie – Inscription commissaires

Vous trouverez ci-dessous une fiche réponse pour les commissaires souhaitant s’inscrire au 24ème Rallye de La Vie (19 et 20 septembre 2026).

Document à compléter, dater et signer, et à retourner dans les meilleurs délais, par le lien Google Forms ci dessous :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc602gz0OYpCbYCLXpmsdSIjEm3SCHLcdT5hMEr1sH3NAFdsQ/viewform?usp=header

Pour votre information, nous vous précisons que les vérifications administratives, techniques et reconnaissance auront lieu le samedi 19 septembre 2026 avec 2 spéciales dont une de nuit et 5 spéciales le dimanche 20 septembre 2026

Vous recevrez la convocation environ 1 mois avant l’épreuve.

Avec toutes nos salutations sportives.

RESPONSABLE COMMISSAIRES
Mme TABLIER (PREZEAU) Cécile
11 rue de la Prairie
85480 BOURNEZEAU
rallyedelaviecommissaire@gmail.com

 

Rallye_LaVie_Commissaires_2026

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Position de la Ligue Bretagne Pays de la Loire face à la situation nationale de la FFSA

La Chevallerais, le 9 mars 2026

Face à l’opposition manifeste entre la gouvernance actuelle de la FFSA, représentée par le Président Pierre GOSSELIN, et les membres de l’Assemblée Générale de la Fédération, la Ligue Bretagne Pays de la Loire tient à réaffirmer son attachement indéfectible aux principes de neutralité et de respect des institutions.

Notre priorité demeure la stabilité de notre sport et le bon déroulement des compétitions sur notre territoire. Nous refusons que les tensions nationales ne viennent perturber le travail quotidien des bénévoles, des officiels et des licenciés de notre région.

Le respect impératif des règles de droit

La Ligue Bretagne Pays de la Loire souligne que seule une application rigoureuse des règles de droit, des statuts fédéraux et des procédures éthiques permettra de résoudre cette crise.

  • Nous prenons acte de la saisine de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche par le Président de la FFSA.
  • Nous prenons acte de la volonté d’une majorité des membres de l’Assemblée Générale d’exercer leurs prérogatives statutaires dans le cadre de la convocation d’une assemblée Générale Extraordinaire le 24 mars 2026, tout en précisant que le Ligue Bretagne – Pays de la Loire n’a pas été consultée dans cette procédure.

La Ligue souhaite que toute la lumière soit faite sur les faits évoqués, qu’ils concernent la gestion passée ou présente, et ce, dans le strict respect de la présomption d’innocence et du cadre légal en vigueur.

Nous appelons l’ensemble des acteurs à faire preuve de retenue et à privilégier le dialogue institutionnel afin de préserver l’image du sport automobile français et la pérennité de notre délégation de service public.

Le Comité Directeur de la Ligue Bretagne Pays de la Loire

 

En complément et à titre d’information, nous republions ci dessous les deux premiers communiqués de presse émis, par ordre de diffusion :

 

Pierre Gosselin, Président de la Fédération Française du Sport Automobile – 4 mars 2026 : 

« Ce matin, mercredi 4 mars 2026, j’ai réuni en urgence le comité directeur de la Fédération Française du Sport Automobile afin de leur exposer la gravité de la situation éthique et juridique dans laquelle notre fédération se trouve et l’urgence à prendre des mesures concrètes.

Depuis mon élection le 9 octobre 2024, j’ai progressivement mesuré que les instances de la FFSA étaient inutilement complexes, opaques et parfois contraires à ses intérêts. Après consultation d’avocats et de notre ministère de tutelle, j’ai acquis la certitude d’avoir hérité d’un système de gouvernance opaque et illégal qui menace tant notre agrément ministériel que notre probité.

Je ne sais pas ce que les inventeurs de ce système ont voulu cacher, mais force m’est de constater que cette gouvernance crée des zones d’ombre, des décisions et des flux financiers qu’il revient urgemment à la Fédération et à l’État d’éclaircir. Des risques de gestion de fait, de conflits d’intérêts et d’avantages indus pèsent sur notre gestion passée.

A la suite de la réunion du comité directeur ce matin, je prends donc l’engagement personnel de remettre la Fédération en conformité avec le droit et l’éthique, de tout faire pour préserver notre agrément et de faire la lumière sur toutes les zones d’ombre éthiques ou financières que ce système a pu créer.

Remettre en ordre la maison FFSA et sa probité passera inévitablement dans les semaines à venir par une action résolue pour :

– La disparition des instances satellites et non démocratiques
– Une opération de nettoyage statutaire nécessaire pour remettre la fédération dans la légalité
– L’analyse des actes, flux financiers et avantages acquis attribués par ou pour les instances illégitimes
– La publication, enfin, des statuts, règlements et décisions de la FFSA aujourd’hui

En tant que président, j’ai saisi le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative afin que soit diligentée au plus vite une enquête de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche sur les actes, les flux passés et le respect du cadre de la délégation de service public.

Dans le même esprit, j’ai déposé une plainte pénale pour des agissements suspects des anciens dirigeants à l’origine de cette opacité et bénéficiaires d’avantages et de positions qui interrogent et pour lesquels il sera utile que l’Assemblée Générale soit informée.

Enfin, mon engagement pour la probité et la légalité de la FFSA n’est visiblement pas du goût de tous mes prédécesseurs et je me vois obligé, ce jour, de porter plainte contre Jacques Régis pour menaces, intimidation, dénonciation calomnieuse et, diffamation. »

 

Réponse des membres de l’Assemblée générale de la FFSA à la déclaration de M. Pierre Gosselin, Paris, le 5 mars 2026 :

Les membres de l’Assemblée générale de la Fédération Française du Sport Automobile, représentant plus de 70 % des voix, souhaitent apporter une réponse collective, factuelle et documentée à la déclaration rendue publique par M. Pierre Gosselin

1. Un communiqué diffusé dans un contexte précis :

Les membres de l’Assemblée générale s’étonnent du calendrier de cette prise de parole, intervenue le lendemain de la convocation d’une Assemblée générale extraordinaire de révocation du Président et du Comité directeur, à l’initiative de plus de 70 % de cette assemblée, et postérieurement à la mise en minorité de M. Gosselin au sein du Comité directeur lors de la réunion du 4 mars 2026. Ce contexte factuel ne peut être ignoré et interroge sur la finalité réelle de cette communication publique, qui apparaît comme une tentative vaine de contre-feu médiatique.

2. Sur la probité et l’éthique :

Lors de l’Assemblée générale du 26 novembre 2025, les membres de l’assemblée ont massivement rejeté la résolution (676 voix contre, 0 pour) présentée par le Président Gosselin relative à sa rémunération. Cette dernière avait déjà été perçue sans autorisation pour la période du 1er janvier au 24 juin 2025. À ce jour, aucun remboursement n’a eu lieu, plaçant M. Gosselin dans une situation d’illégalité manifeste. Par ailleurs, un point d’alerte important a été adressé à M. Gosselin concernant des avantages en nature non déclarés, susceptibles de caractériser une gestion intéressée, avec des conséquences juridiques, fiscales et sociales graves pour la Fédération.

3. Sur les statuts et la gouvernance :

Les statuts actuellement en vigueur ont été élaborés sous le mandat de M. Gosselin en tant que Secrétaire général, à sa demande, pour une mise en application dès sa prise de fonction de président le 1er juillet 2024 (et non le 9 octobre 2024 comme précisé dans le communiqué). Les membres s’étonnent donc de la soudaine prise de connaissance des statuts par M. Gosselin, sauf à considérer qu’il assène comme sur les autres sujets une contre vérité manifeste. M. Gosselin a été par ailleurs Président de ligue jusqu’après son élection, et membre du Comité directeur depuis plusieurs années.

Il est en outre rappelé que les statuts adoptés et appliqués sous les mandats de ses prédécesseurs n’ont jamais fait l’objet d’aucune remarque, observation ou mise en demeure de la part du ministère chargé des Sports, qui pourra confirmer ces éléments.

4 . Sur les suites judiciaires :

Les membres signataires de la demande de révocation ont décidé d’engager une plainte collective contre M. Pierre Gosselin, notamment pour abus de confiance, détournement de fonds et dénonciation calomnieuse.

Le collectif de membres de l’assemblée générale entend exercer pleinement ses prérogatives dans le respect des statuts, du droit et de l’éthique, et refuse que des accusations infondées viennent masquer des dysfonctionnements graves, précis et documentés de M. Gosselin.

 

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