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Loheac2015

Slalom : une finale en 2018 !

Loheac2015Depuis deux ans, l’ASA Nantes Atlantique travaillait sur un projet de Finale de Coupe de France des Slaloms. Depuis le 25 janvier dernier, la FFSA a annoncé son accord pour que la Ligue Bretagne Pays de la Loire, en coopération avec l’équipe de Damien Delanoue soient les organisateurs de cet évènement sportif en 2018 sur le site de la piste de karting d’Ancenis !

Alors que la dernière finale organisée dans notre Ligue remonte à 2015 avec l’épreuve disputée sur la piste de karting de Lohéac, le sérieux et la rigueur de nos organisations sont une nouvelle fois reconnus et récompensés par l’attribution de cette finale.

Patrick Morisseau (Président de la Ligue Bretagne Pays de la Loire ) :
« Un mandat qui commence fort pour notre équipe. Quelle joie et quel défi d’accueillir la Finale des Slaloms 2018 ! Je compte sur toutes les forces vives de la Ligue pour faire de cet évènement un moment inoubliable… Maintenant, notre objectif est la Finale des rallyes en Bretagne pour 2019 !»

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24h 2016

24 Heures du Mans 2017 – Un plateau grandiose !

24h 2016C’est aujourd’hui, jeudi 2 février 2017, en direct du Mans que l’Automobile Club de l’Ouest a révélé, en exclusivité sur Internet et dans un format innovant et interactif, la liste des 60 concurrents invités à participer aux 24 Heures du Mans 2017. La 85e édition de l’épreuve verra un grand duel Porsche / Toyota, un plateau record et unique en LM P2 et une bagarre qui s’annonce intense en LM GTE Pro et Am. Tous les ingrédients qui font l’ADN de l’endurance seront réunis pour faire des 24 Heures du Mans le plus le grand rendez-vous de la saison automobile.  

C’est avec un format de conférence totalement inédit que l’ACO a lancé la saison 2017 de l’endurance. Plus de 75 000 webspectateurs ont ainsi suivi la révélation des listes des engagés de l’European Le Mans Series (ELMS), du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA (WEC) et des 24 Heures du Mans. Les internautes ont aussi et surtout pu interagir en direct sur le plateau grâce à leurs commentaires et questions postés via les réseaux sociaux.

La 85e édition des 24 Heures du Mans, troisième manche du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA et sommet du calendrier mondial, réunira 60 voitures au départ le 17 juin prochain, réparties en quatre catégories : 6 LM P1 (Le Mans Prototype 1) ; 25 LM P2 (Le Mans Prototype 2) ; 13 LM GTE Pro et 16 LM GTE Am.

Dans la catégorie reine des LM P1, le géant japonais Toyota mettra toutes les chances de son côté en alignant trois exemplaires de sa TS050 Hybrid pour contrer les assauts de son rival allemand Porsche afin de prendre sa revanche sur 2016, sortir victorieux de ce duel et ainsi remporter un premier succès tant attendu. Toutefois, Porsche, avec ses deux 919 Hybrid, vise clairement la passe de trois pour conserver définitivement le mythique trophée des 24 Heures du Mans et conquérir le 19e titre de son histoire. Le plateau des LM P1 sera complété par une machine non-hybride, la Enso CLM P1/01 de ByKolles Racing Team, emmenée par Robert Kubica, ancien pilote de F1.

L’année 2017 sera celle des LM P2, avec un plateau record de 25 nouvelles machines. Un nouveau règlement technique est entré en vigueur au 1er janvier de cette année et ces nouveaux prototypes auront des performances améliorées, des coûts maitrisés et une qualité de service liée à l’exploitation du moteur. L’ambition est d’assurer un succès à long terme pour cette classe, destinée aux équipes privées, aux jeunes pilotes et aux gentlemen drivers, grâce à la réduction des coûts et à la garantie de la stabilité réglementaire : le travail est payant dès la première année. Avec des voitures très performantes, le spectacle sera garanti en piste. Oreca aura l’avantage du nombre avec pas moins de 15 voitures : 13 Oreca 07 et deux Alpine A470, développées par le constructeur de Signes. Suivent ensuite Ligier avec six JS P217, Dallara avec trois P217 et Riley avec une MK30. Conformément au nouveau règlement technique, toutes les autos, sans exception, seront équipées d’un moteur Gibson. Gageons que quantité rimera avec qualité et dans une catégorie de plus en plus internationale, Signatech Alpine Matmut aura fort à faire pour conserver son titre en Sarthe. Petit clin d’œil à la nouvelle BD Michel Vaillant à paraître prochainement, puisque les deux Oreca 07 – Gibson de Rebellion Racing portent le nom de Vaillante Rebellion, en hommage au célèbre personnage Michel Vaillant.

En LM GTE Pro, il faudra se méfier de la toute nouvelle Porsche 911 RSR que la firme allemande alignera en deux exemplaires. Même nombre de bolides pour Corvette Racing – GM, AF Corse et Aston Martin qui se battront donc à armes égales. Ford met de nouveau tout en œuvre pour rafler le titre dans la Sarthe avec un contingent toujours aussi impressionnant de quatre voitures. D’autant que la marque à l’ovale bleu part déjà en confiance en ce début d’année avec sa victoire lors des dernière 24 Heures Rolex de Daytona. L’équipe américaine Risi Competizione viendra compléter ce plateau très complet. A noter que cette année, les équipes engagées en FIA WEC se disputeront le titre de Champion du Monde d’Endurance des Constructeurs GT.

Règlement oblige, seules les voitures de plus d’un an sont éligibles dans la catégorie LM GTE Am, par conséquent, la Ferrari 488, apparue en 2016, disputera les 24 Heures du Mans pour la première fois dans cette catégorie. Si l’on ajoute l’unique et déjà ancienne Ferrari 458 Italia, alignée par JMW Motorsport, la marque italienne compose 50% du plateau, avec huit voitures. C’est dans cette catégorie que l’on retrouve la seule femme engagée, pour le moment, cette année aux 24 heures du Mans avec la danoise Christina Nielsen, devenue en 2016 la première femme sacrée en IMSA WeatherTech SportsCar Championship.

Le plateau des 24 Heures du Mans 2017 se compose donc de 31 prototypes et de 29 GT et démontre une fois encore la formidable attractivité de l’épreuve avec au total 39 équipes engagées représentant 16 nationalités venues des quatre coins du Monde.

La liste des suppléants est composée de deux équipes, une en catégorie LM P2, l’autre en LM GTE Am. Ils seront autorisés à concourir en cas de désistement d’un autre concurrent, suivant l’ordre établi sur la liste.

Au cours de cette conférence de presse, Mark Webber a été nommé « Grand Marshal » de la 85e édition des 24 Heures du Mans et succèdera à Henri Pescarolo, Allan McNish, Tom Kristensen et Alexander Wurz.

L’ACO a profité de cette web conférence pour annoncer les nouveautés proposées aux 24 Heures du Mans avec, notamment le Pavillon de la Course pour suivre la course comme dans une véritable direction de course, pour mieux comprendre et ne rien manquer du spectacle qui se joue sur la piste. D’autres surprises sont en préparation et seront dévoilées prochainement.

Cette web conférence inédite a lancé la saison d’endurance 2017 qui s’annonce sous les meilleurs auspices et ouvre la route menant vers la 85e édition des 24 Heures du Mans les 17 et 18 juin prochains.

Liste des engagés 2017

Pierre Fillon, Président de l’Automobile Club de l’Ouest : «L’Endurance se porte très bien et la saison 2017 est encore pleines de promesses. Nous avons découvert aujourd’hui trois belles listes d’engagés que ce soit en ELMS, au FIA WEC et bien sûr aux 24 Heures du Mans. Il y aura du beau spectacle en piste avec des duels, des bagarres à plusieurs, des pilotes de haut niveau et une compétition haletante. Tous les ingrédients qui font l’ADN de l’endurance seront réunis pour 2017. Le plateau des 24 Heures du Mans est particulièrement riche avec 16 nationalités venues des quatre coins du Monde et des équipes qui disputent pour la plus part les championnats de nos séries continentales, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, grâce à l’Asian Le Mans séries qui connait un très bel essor. Preuve en est du succès de la pyramide de l’endurance, si chère à l’ACO. Le millésime 2017 des 24 Heures du Mans, nous promet du très beau spectacle en piste ainsi qu’une semaine de fête à vivre intensément.»

Vincent Beaumesnil, Directeur Sport de l’Automobile Club de l’Ouest : «Cette année encore, le plateau des 24 Heures du Mans est exceptionnel. 31 prototypes et de 29 GT seront au départ le 17 juin prochain. Dans la catégorie reine, nous retrouveront un duel qui je suis sûr marquera l’histoire, comme tant d’autres l’ont fait dans les années passées. Le plateau des LM P2 est impressionnant avec 25 voitures, ce qui constitue un record de participation. Nous nous félicitons de ce succès qui intervient grâce à un règlement novateur et des voitures qui sont très performantes. La catégorie LM GTE Pro sera très attractive avec de magnifiques machines, et enfin les LM GTE Am promettent de belles bagarres. Sportivement la 85e édition des 24 Heures du Mans promet de vivre de belles émotions. »

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Disparition de Bernard PERRIGNE

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Bernard PERRIGNE.

Chef de Poste Circuit, fondateur et longtemps Président du Comité de Commissaire Automobile (CCA), Bernard était une « Figure » dans le milieu des Commissaires.

Il nous a quitté dimanche 29 janvier à l’âge de 74 ans. 

Pour lui rendre un dernier hommage, une cérémonie aura lieu le 04 Février à 16h15 au crematorium de Ruaudin (72).

A sa famille, ses amis et tous ses proches, les membres de la Ligue Régionale Bretagne Pays de la Loire présentent leurs plus sincères condoléances.

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jacques

Jacques Olivier, quatre mandats, seize ans, une longue et passionnante Présidence

jacquesEn marge de la remise des prix 2016 de la Ligue Régionale Bretagne Pays de Loire, Jacques Olivier, président sortant, s’est confié à notre ami Patrick Durand créateur d’AMP Magazine. Nous retranscrivons donc cet échange, que vous pourrez également retrouver dans le numéro 471 de AMP MAG.

« Lorsque Marcel Martin a décidé d’arrêter il tenait absolument à ce que je lui succède et je dois avouer que je n’étais pas très enthousiaste ! J’avais mon travail, mes activités dans le sport automobile étaient passionnantes, je dirigeais les épreuves Supertourisme qui fonctionnaient bien à l’époque. J’étais aussi directeur adjoint des 24 heures et je devais succéder à Marcel Martin à la direction de course des 24 Heures du Mans. Finalement le Président Cosson me demanda de prendre la Présidence du Collège des 24 Heures. En conclusion je faisais quelque chose que j’aimais bien et j’arrivais à concilier cette passion avec mon activité professionnelle.

Finalement j’ai été élu à la Présidence du Comité devenu récemment Ligue suite à une élection difficile pour ne pas dire un vrai combat avec mon opposant Yves Guillou. Le Comité n’avait alors aucune activité particulière, une réunion par an, l’assemblée générale obligatoire, et rien d’autre, il y avait donc tout à construire et je crois que c’est ce qui m’a passionné. Progressivement les choses se sont installées et j’ai avec mon équipe commencé à tracer un programme et des objectifs, cela n’a pas été si facile au début car nous n’avions aucun repère si ce n’est les Comités voisins. J’ai commencé à découvrir le fonctionnement de la Fédération et les personnes qui la faisaient fonctionner à l’époque sous la Présidence de Jacques Regis, au début j’observais ! Je me suis beaucoup déplacé à cette époque, je voulais aller voir tous les organisateurs et ce n’est pas si simple quand on a plus de cinquante épreuves à visiter, il m’est arrivé de faire trois meetings et plus de mille kilomètres le même week-end ! Mais tout cela a été payant et je crois avoir réussi à motiver nombre d’organisateurs pour se dépasser, c’est d’ailleurs ce qui a conduit à organiser neuf finales alors qu’il n’y en avait jamais eu auparavant (Une de Rallye, trois de la Montagne, trois de Slalom, une d’Autocross et une de Folcar). En seize ans ce n’est pas si mal, voila une de mes grandes satisfactions. Et bien entendu l’opération des Lycées dans la course, en treize ans d’existence nous avons eu jusqu’à sept voitures ! Cette opération restera mon meilleur souvenir car j’ai le sentiment d’avoir fait oeuvre utile en observant ce que cela a suscité et suscite encore dans les Lycées comme passion et découverte pour ces jeunes, sans parler des parcours professionnels de nombre d’entre-eux. Comment ne pas évoquer le parcours de Fabien Rosier premier vainqueur de notre Challenge et qui a fait deux fois les 24 Heures du Mans avec le Team Extrême Limite.

Bien entendu tout cela ne s’est pas fait sans l’aide de mon équipe mais surtout de mon collaborateur Arnaud Vercauteren, qui est le véritable initiateur et concepteur de l’opération. Je dois également remercier les élus de mon équipe qui se sont investis de manière exceptionnelle. Mes déceptions viennent essentiellement du fonctionnement Fédéral, mais c’est une autre histoire qui n’est pas terminée. Dans la ligue j’ai vraiment eu peu de déceptions et je ne souhaite pas les évoquer. C’est quand même une grande fierté d’avoir Présidé une des plus importante Ligue de France qui organise les 24 heures du Mans et le Rallycross de Lohéac, deux épreuves inscrites en Championnat du Monde FIA, et une variété d’épreuves toutes fort bien organisées. Oui c’est un des points fort de notre Ligue, d’avoir des organisateurs de grande qualité et des épreuves très bien organisées et sécurisées. Mon choix d’arrêter est murement réfléchi même si autour de moi beaucoup souhaitaient que je poursuive l’aventure, mais je crois qu’il est temps de laisser la place à une autre équipe pour qu’une nouvelle dynamique s’installe avec de nouvelles idées et surtout une motivation neuve ! »

Nous te souhaitons bonne route Jacques et encore merci pour ton dévouement à notre Ligue !

 

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comite directeur

La liste de Patrick Morisseau, nouveau président de la Ligue

comite directeurEn marge de la remise des prix de la Ligue samedi 10 décembre au Mans, s’est tenue l’élection du tout nouveau comité directeur.

Suite à sa non candidature pour un nouveau mandat, Jacque Olivier laisse sa place de présidence à Patrick Morisseau.

C’est avec un grand plaisir que nous vous présentons ci après la toute nouvelle liste des élus pour les quatre années à venir.

Nous leur souhaitons pleine réussite dans leur fonction et leurs projets .

 

NOM Prénom ASA Fonction
BEAUMESNIL Vincent 1203  
BERNARD Alain 1209  
BOUTTIER Pascal 1201 Trésorier adj.
BRAUNSTEIN Michel 1203 Trésorier
DAMS Christian 1201  
DESMARRES Michel 1201  
GERMAIN Patrick 1206  
GOURDON Pierre-Marie 1202  
GRISON André 1201  
GUYOMARD Hervé 1203  
JAMOIS Pascal 1278  
LEON Yvon 1210  
LORRE Joseph 1202 Délégué
MARTINEAU Lucette 1205  
MARTINEAU Max 1210  
MORISSEAU Patrick 1201 Président
PACHOT Marc 1201  
PASSE Robert 1201  
POIGNANT Steven 1201  
RICHARD Emma 1209  
RIOU Lydie 1201  
RIVIERE Guy 1262  
ROUL André 1205  
TATIN Jean Michel 1201 Secrétaire
TOLLEMER Nathalie 1206  
VALLET Jean-Jacques 1201  
VIVIER Dominique 1201 Docteur
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IMG 4873

Remise des prix saison 2016

IMG 4873Ce samedi 10 décembre se déroulait la cérémonie de remise des prix de la Ligue Bretagne Pays de Loire. L’occasion d’étrenner une toute nouvelle formule sous forme de dîner dans le cadre du Welcome du circuit des 24 Heures du Mans et surtout d’assister au passage de témoins entre Jacques Olivier et Patrick Morisseau à la présidence de la Ligue.

Dans un mot d’introduction Jacques Olivier indiquait : « Je n’étais pas candidat à ma succession, après quatre mandats et seize ans passés à la présidence de la Ligue… Ce choix a été mûrement réfléchi, il est maintenant temps de laisser la place à une nouvelle équipe, avec des idées fraiches et une motivation toute neuve. » Et cette équipe sera donc emmenée par Patrick Morisseau, élu lors du comité directeur tenu le matin même : « Je suis très fier et ému de succéder à Jacques, je lui dois beaucoup. A 17 ans, je tirais un fil chrono pour une course de côte, j’ai toujours été impliqué dans le sport automobile. Mon métier, ma vie tournent autour de l’automobile… ». Cette succession prendra bien forme en fin de soirée, après une standing ovation et une chaleureuse poignée de mains entre les deux hommes.

Ceci clôturait une soirée chargée en émotions, notamment marquée par les hommages rendus par l’ensemble de l’assistance à Michel Imbert et Jean Marc Touron, disparus accidentellement en cette année 2016. Emotion également lorsque Jacques Olivier recevait un trophée d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, illustrée par quelques anecdotes et flashbacks photographiques.

Quelques annonces fort intéressantes furent dispensées lors de la soirée, comme la candidature du rallye de Bretagne à la finale des rallyes 2019, la demande d’engagement effectuée par Frédéric Souffez pour participer au rallye de Monte Carlo 2017 au volant d’une Fiesta R2 ou encore quelques indiscrétions concernant le parcours du Tour Auto qui passera dans notre Ligue en avril 2017.

La traditionnelle succession de remise des trophées s’est ainsi déroulée au fil du repas, animé par Lucette Martineau, Max Martineau et Bruno Vandestick. Chaque pilote commentant sa saison passée ou les projets à venir. Cette soirée fut une belle réussite, appréciée par l’ensemble des participants. Il nous reste donc à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année, avant de vous retrouver pour vivre de nouvelles belles émotions lors de la saison 2017.

Retrouvez les photos de la soirée ici !

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welcome1

Remise des prix – Réservez vos places !

welcome1Nous vous rappelons que la remise des prix 2016 aura lieu le samedi 10 décembre 2016 au “Welcome Center” du circuit des 24 Heures du Mans.

La cérémonie, qui débutera à 18h, est ouverte à tous les licenciés, moyennant une participation de 40€ pour le repas.

Les récipiendaires des prix décernés durant cette soirée sont invités.

Vous pouvez réserver en prenant contact avec le secrétariat de la Ligue.

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IMG 8325

Saison 2017 – Circuits du Mans – Demandez le programme !

IMG 8325Alors que les Inter Ecuries, dernière épreuve 2016 des circuits du Mans, se disputeront les 29 et 30 octobre et que le circuit Bugatti fait peau neuve avec des travaux de revêtement, il est déjà temps de se tourner vers 2017. Le calendrier s’annonce dense et intense avec pas moins de 23 rendez-vous. Si de nombreux rendez-vous sont connus et attendus à l’image de la 85e édition des 24 Heures du Mans, programmées les 17 et 18 juin, la saison 2017 offrira également de belles nouveautés ! Tour d’horizon des évènements à ne pas manquer !  

La 5e édition d’Exclusive Drive, véritable « Moving Motor Show » ouvrira la saison automobile sur les circuits du Mans du 17 au 19 mars alors que le Trophée Tourisme Endurance (TTE), série nationale regroupant deux championnats Endurance (Berline et proto) et deux championnats Sprint (1300 Mitjet et Free Racing), viendra pour la première fois sur le circuit Bugatti pour clore une saison débutée tout juste neuf mois plus tôt.

Entre temps pas moins de 21 rendez-vous auto, moto, camion, karting, vélo, rollers et pédestre auront investi les circuits de l’Automobile Club de l’Ouest.

La grande nouveauté 2017 viendra de la création et de l’organisation par l’ACO, en collaboration avec Peter Auto, d’un événement Classic Moto, les 7,8 et 9 juillet. Un évènement  qui réunira sur le circuit Bugatti tous les passionnés de motos de collection, rétro, vintage et classiques.

Que ce soit en endurance ou en vitesse, pas moins de sept compétitions motos se dérouleront au Mans. Pour débuter, l’élite de la vitesse française se donnera rendez-vous les 25 et 26 mars pour le Championnat de France Superbike. Suivront les Pré-Test 24 Heures Motos (28-29 mars) et le retour du Rallye de la Sarthe (1er avril) sur le circuit Bugatti. Troisième manche du FIM EWC 2016/17 (Endurance World Championship), les 24 Heures Motos se disputeront les 15 et 16 avril. La grande épreuve d’endurance moto fêtera sa 40e édition ! Les stars du Grand Prix de France Moto feront le show du 19 au 21 mai, tandis que les Coupes de France Promosport auront lieu en juillet (22-23 juillet).  Sans oublier les 23 Heures 60 Moto Power 25 organisées sur la piste du Circuit Le Mans Karting International, les 15 et 16 juillet.

Le Karting ne sera pas en reste et la piste du Circuit Le Mans Karting International de l’ACO, l’un des plus beaux circuits de karting d’Europe, accueillera de nombreuses compétitions nationales et internationales de haut niveau : Coupe de France KZ2 (27-28 mai), Championnat d’Europe KZ2, OKJ et OK (1-2 juillet), la 32e édition des 24 Heures Karting désormais labélisées Championnat d’Endurance CIK/FIA (31 septembre – 1er octobre) et l’IAME International Final qui se déroulera sur deux semaines en octobre.

En auto, Le Tour Auto Optic 2000 sera de passage au Mans le 25 avril, les Coccinelles VW de la Fun Cup (course privée) prendront la piste les 6 et 7 mai, les 24 Heures Camions sont inscrites au calendrier les 23 et 24 septembre, alors que les Inter Ecuries habituellement dernière compétition de l’année auront lieu les 28 et 29 octobre et accueilleront aussi le Championnat d’Europe Superkart.

Le grand rendez-vous incontournable de l’année 2017, les 24 Heures du Mans, se disputera les 17 et 18 juin, soit la 24e semaine de l’année. Après une édition 2016 qui restera gravée dans les mémoires avec la présence de Brad Pitt, starter d’honneur, les déboires de Toyota alors en tête à quatre minutes de l’arrivée, la 18e victoire de Porsche, le retour réussi de Ford et la bataille constante entre les 60 protagonistes de la course, les 24 Heures du Mans 2017 seront forcément très attendues ! Si le géant japonais a d’ores et déjà annoncé son retour en Sarthe, les autres grands constructeurs de la catégorie reine des LM P1 seront également à n’en pas douter présents pour tenter de décrocher la victoire. Les nouvelles LM P2 feront leur entrée sur la classique mancelle tandis que les plus belles GT du monde se disputeront la victoire de la catégorie. Sommet de la pyramide de l’endurance, les 24 Heures du Mans constitueront également la troisième manche du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA 2017.  Quinze jours  auparavant, le 4 juin, se tiendra la Journée Test et le Pesage en Centre-ville, les 11 et 12 juin lancera la folle semaine.

Rendez-vous bien ancrés dans le calendrier, le circuit Bugatti continuera à accueillir des épreuves non motorisées avec les 24 Heures Roller (1-2 juillet), 24 Heures Vélos (26-27 août) et Foulées du Bugatti (8 octobre).

 

Calendrier 2017

17-19 mars : Exclusive Drive  
25 – 26 mars : Championnat de France Superbike  
28 – 29 mars : Pré-test 24 Heures Motos  
1er avril : Rallye de la Sarthe  
15 – 16 avril : 24 Heures Motos  
25 avril : Tour Auto Optic 2000  
6 – 7 mai : Fun Cup (Course privée)  
19 – 21 mai : Grand Prix de France Moto  
27 – 28 mai : Coupe de France KZ2 (Karting)
4 juin : Journée Test des 24 Heures du Mans
17 – 18 juin : 85e édition des 24 Heures du Mans
1 – 2 juillet : Championnat d’Europe KZ2 – OK et OKJ (Karting) + 24 Heures Rollers  
7 – 9  juillet : Evénement Classic Moto  
15 – 16 juillet : 23 Heures 60 Moto Power 25  
22 – 23 juillet : Coupes de France Promosport  
26 – 27 août : 24 Heures Vélo  
23 – 24 septembre : 24 Heures Camions  
30 septembre – 1er octobre : 24 Heures Karting  
8 octobre : Les Foulées du Bugatti  
12 – 15 octobre : IAME International Final / Finale Mondiale X30 – Karting – 1ère partie  
19 – 22 octobre : IAME International Final / Finale Mondiale X30 – Karting – 2e  partie  
28 – 29 octobre : Inter Ecuries – Championnat d’Europe Superkart  
17 – 19 novembre : Trophée Tourisme Endurance (TTE)

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m imbert

Disparition de Michel Imbert

m imbertC’est décidément une période bien noire pour notre ligue. Nous avons en effet appris ce jour le décès accidentel de Michel Imbert. Michel était le précédent Président de la commission régionale de karting et un élu de notre ligue depuis l’élection de Jacques Olivier, pour qui il a toujours été d’un fort soutien.
C’est une grande figure du karting qui nous quitte.
A sa famille, ses amis et tous ses proches, les membres de la Ligue Régionale Bretagne Pays de la Loire présentent leurs plus sincères condoléances.

Michel est à droite sur la photo, ici en compagnie de Sébastien Loeb et Jacques Olivier.

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David Dieulangard

Frustration et déception pour David Dieulangard

David DieulangardAu volant de sa Porsche 997 GT3 Cup, David Dieulangard est montée à plusieurs reprises sur le podium cette saison. « C’est ma pire saison depuis mes débuts », en quelques mots, David Dieulangard livre ses sentiments sur une saison qui n’a pas répondu à ses attentes. Pourtant, le pilote de Saint-Nazaire n’a pas démérité, signant de très bons chronos au volant de sa Porsche 997 Cup, des performances qui lui ont permis à plusieurs reprises d’accéder au podium.

C’est au volant d’une Clio qu’en 2009, David Dieulangard disputait ses premiers slaloms. Le pilote originaire de Saint-Nazaire ne tardait pas à devenir une référence dans cette discipline où, à quatre reprises, entre 2010 et 2013, il était sacré Champion de France.

L’année 2012 le verra faire ses premières apparitions en Course de Côte, toujours avec la même réussite puisque, deux années consécutives, il s’imposait en Groupe A sur la Finale de la Coupe de France. David aurait pu prétendre s’illustrer de la même manière dans la catégorie Sport, si un handicap de taille ne le pénalisait pas. Comme il le confie lui-même, difficile de rentrer ses 1m92 dans le cockpit d’une Formule Renault. C’est donc du côté du Championnat Production qu’il devenait rapidement l’un des hommes forts du Championnat.

Vice-champion de France 2014  
2014 sera pour David l’année de la consécration. Dominateur en Groupe A au volant de sa Seat Léon Supercopa, il se permettait même le luxe d’occuper la tête du Championnat Production à mi-saison. Au final, c’est un titre de Vice-champion de France qui allait lui échoir, assorti d’un Trophée FFSA du Groupe A : « Ce fut pour moi la saison parfaite. Sur dix participations je m’impose à neuf reprises, et même si, pour des raisons personnelles, j’ai dû faire l’impasse sur deux manches du Championnat, le résultat est très largement positif », commente David. « De plus, en fin d’année, j’ai participé aux FIA Hill Climb Masters, ce qui m’a laissé un fabuleux souvenir. »

En 2014, David avait terminé 2ème du Championnat Production. Ces résultats plus que probants ne pouvaient que l’inciter à franchir le pas, et à se tourner vers la catégorie supérieure, le GTTS : « J’ai acquis une très bonne maitrise de la Supercopa, et j’estime avoir réellement progressé durant cette année 2014, il me paraissait donc logique de tenter l’aventure GTTS », confie David. « Pour être tout à fait honnête, cela faisait un ou deux ans que j’avais envie de rouler avec une plus grosse auto, mais je n’ai pas voulu griller les étapes. »

David avoue avoir cogité quelques temps avant de porter son choix sur une Porsche 997 GT3 Cup. Mais finalement la belle allemande dispose de sérieux atouts qui allaient retenir son attention : « On cherchait avant tout une voiture performante, qui nous permettrait de jouer la gagne, mais qui également en termes d’entretien et de réglages n’était pas d’une incroyable complexité. La Porsche a un autre avantage, c’est une voiture prisée, qui devrait logiquement trouver acquéreur si nous avions décidé de passer à autre chose », explique-t-il. « Après, Porsche reste un mythe, et pouvoir rouler au volant d’une Porsche en compétition, c’était un rêve qui se concrétisait. »

2015, l’année de transition
Avant de prétendre disputer le titre, David Dieulangard souhaitait réellement cerner le maniement de sa nouvelle monture. C’est ce qui le motivait à ne prendre part qu’à six manches du Championnat de France durant la saison 2015 : « Nous n’avons eu la voiture à disposition qu’à la fin du mois de mars. Ça laisse peu temps pour mener à bien quelques essais sur circuit, peaufiner les réglages, et mettre en place la logistique nécessaire pour assurer mes participations au calendrier que je m’étais concocté. »

Au terme de ses six épreuves, le bilan était largement positif : « Excepté une déconvenue à Saint-Gouëno, où je sors par excès d’optimisme en voulant être dans le rythme plus tôt que prévu, pour le reste tout s’est bien passé. En fin d’année, je signe des résultats plutôt encourageants, en me rapprochant au plus près de Nico Werver. »

Le Challenge Open GTTS/2 comme objectif
Si la saison 2015 apportait à David son lot de satisfactions, il restait tout de même conscient qu’il allait encore devoir travailler sur sa Porsche pour accroitre sa compétitivité : « Début 2016 je me suis retrouvé confronté à deux problèmes. D’une part la voiture ne répondait pas encore totalement à mes attentes, et d’autre part, mon emploi du temps m’interdisait de participer à l’intégralité du Championnat. D’où mon choix de repartir sur huit épreuves dans le cadre d’un Challenge Open. »

En début de saison, David pouvait afficher de légitimes prétentions. C’est à Saint-Jean-du-Gard que cette année David faisait sa première apparition de la saison. Mais comme beaucoup d’animateur du GTTS, il se fera pénaliser par une météo peu clémente : « Je suis forcément déçu. Quand tu fais un tel déplacement, sur le tracé que j’affectionne certainement le plus, et que le résultat n’est pas là, c’est frustrant. Le seul point positif, c’est d’avoir pu engranger des enseignements sur le comportement de la voiture sous la pluie. »

Le dénouement de la Course de Côte d’Hébécrevon restera à n’en pas douter dans les annales. Deuxième, David termine à seulement 18 millièmes de secondes de la Lamborghini de Philippe Schmitter, mais devance Nicolas Werver de 18 millièmes : « Mon premier sentiment fut une grosse déception de louper la victoire de si peu. Après, j’ai réalisé que c’était la première fois que je devançais Nico (Werver), et c’est tout de même un vrai motif de satisfaction. Je ne me suis jamais caché que mon but en arrivant en GTTS, était de viser la victoire, et de devancer celui qui était la référence. Donc même si je termine deuxième, je suis très content du résultat. »

David mettra à profit la Course de Côte de La Pommeraye pour signer son premier succès en GTTS. Victoire de groupe, mais pas au classement Production où il devait lutter avec les animateurs du Groupe FC, qui bénéficiaient eux d’une route sèche. David termine toutefois au deuxième rang, à l’issue d’une course pour le moins compliquée : « En définitive, c’est un peu ce qui sauve ma saison. Samedi, dès les essais, je me suis senti à mon aise dans l’auto. Dimanche, la Porsche s’est vraiment hyper bien comportée sous la pluie, et au final je suis ravi de mon chrono. Pour le reste, je suis évidemment déçu de ne pas avoir pu m’imposer en Production, mais il était impossible de lutter face au Groupe FC qui ont pu évoluer sur le sec. »

Par la suite, David Dieulangard allait connaitre à Saint-Gouëno son premier coup dur de la saison : « J’avais d’excellentes sensations lors des essais, et en course je suis victime d’une touchette insignifiante mais qui endommage mon radiateur. C’est de la malchance, ça m’oblige à abandonner, et avec le recul je sais que ce fut le coup dur de la saison. »

Même si les dommages restaient modérés, David vivra mal le fait d’avoir causé quelques dégâts à sa Porsche. L’abandon à Saint-Gouëno stoppait l’élan impulsé jusqu’alors, et c’est dans un état d’esprit assez éloigné de la course qu’il se présentait à Marchampt en Beaujolais : « Je n’étais pas dans les bonnes dispositions pour disputer cette épreuve. Cela s’est rapidement ressenti sur les chronos. C’est certainement ma plus mauvaise prestation de la saison », reconnait David qui se classe au sixième rang.

Sous la pluie, la Porsche s’est particulièrement bien comportée. Avant de rejoindre le Mont-Dore, David effectuait une séance d’essais sur circuit, avec pour principale préoccupation d’engranger des kilomètres : « J’avais besoin de rouler, je ne pouvais pas continuer comme ça. » Ces essais seront bénéfiques, puisque David allait, dans le Massif du Sancy, retrouver le podium, en terminant troisième d’un triplé de Porsche : « Je suis globalement content du résultat, d’autant que j’ai abordé ce rendez-vous prudemment, et que j’ai pu améliorer sur chacune des montées. Il est clair que j’aurais préféré terminer mieux que troisième, mais je suis content du ressenti, et d’avoir su appréhender intelligemment cette course. »

Malheureusement pour David, le regain de performances enregistré au Mont-Dore ne se confirmera pas à Chamrousse, où il était victime d’une nouvelle touchette, qui entrainait un nouvel abandon : « C’est l’erreur de trop ! Commettre des boulettes, faire une petite connerie, je peux admettre, mais sortir à Chamrousse qui est ma course fétiche, je n’arrive toujours pas à le croire », avoue David, qui reconnait que cette erreur est le cumul de plusieurs paramètres : « D’une part je n’étais pas vraiment au mieux, et d’autre part la répartition de freinage n’était pas adaptée… Sur un freinage, je pars en tête-à-queue et je tape le talus. La saison s’est arrêtée là », se désole-t-il.

Si le choc n’affectait pas la mécanique, en revanche, échappement, boucliers arrière et avant et la géométrie avaient subi d’importants dommages. Un choc qui allait avoir des conséquences non seulement sur le budget de David, mais également sur son moral. Deux bonnes raisons qui l’empêcheront d’être à Turckheim, épreuve initialement prévue à son calendrier.

« Ma pire saison depuis mes débuts » Difficile pour David de trouver des points positifs à cette saison, car s’il a pu montrer qu’il disposait du matériel pour s’imposer, il n’a pas été en mesure de concrétiser sur le terrain : « L’objectif initial était de remporter le Challenge Open GTTS/2. Ça n’a pas été le cas, et pour tout dire, depuis que j’ai débuté en 2009, j’ai vécu cette année ma pire saison. Je me suis rendu compte en fin d’année, que lorsque tu es accaparé par ta vie familiale et professionnelle, c’est difficilement conciliable avec la pratique de ta passion. Pour être performant il faut être totalement immergé dans la course, et en ce qui me concerne, j’avais par moment l’esprit ailleurs. C’est le genre de chose qui te fait commettre des erreurs, des erreurs que je n’avais jamais commises dans le passé », analyse David.

Didier, le père de David, est totalement impliqué dans l’aventure. « Sur le papier, nous disposions en début de saison de tous les atouts pour aller chercher des victoires, mais par manque de temps, j’ai cumulé les erreurs tant dans la préparation des courses que sur les épreuves. Alors je pourrais me défausser en évoquant le fait qu’une Porsche Cup est certainement plus difficile à mener que les autos avec lesquelles j’ai évolué précédemment. Mais le pilotage et l’approche de la course doivent être les mêmes que tu sois derrière le volant d’une Porsche ou d’une Clio. Cette saison je n’ai pas préparé les courses comme j’aurais dû le faire et cela s’est ressenti », analyse-t-il en toute lucidité.

Le temps de la réflexion
David Dieulangard veut se laisser le temps de la réflexion avant d’envisager un programme sportif pour 2017 : « Je veux analyser et tirer les leçons de mes déconvenues de cette année. Je veux avant tout décanter tous les à-côtés de la course, et je pense qu’en début d’année prochaine j’aurai une meilleure visibilité sur mes priorités. En fonction de cela je prendrai une décision. »

Si les performances ne sont pas à la hauteur des espérances de David, il ne peut occulter qu’à plusieurs reprises il est monté sur le podium du Production, et qu’il a fait jeu égal avec le sextuple Champion de France, Nicolas Werver. Ces performances de tout premier ordre, il les partage avec ceux qui ont été à ses côtés : « Je tiens à remercier la société Stelia, Caen Echafaudages et le Centre Porsche RMS à Vannes. Un grand merci également à l’Ecurie du Mené, dont les membres m’ont suivi sur la majorité des épreuves et qui organisent avec toujours autant de brio la Course de Côte de Saint-Gouëno, et bien évidemment un grand merci à ma famille, avec en tout premier lieu mon père, sans qui cette aventure n’existerait pas. »

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