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Plus de 80 000 spectateurs pour la 40e édition des 24 Heures Camions !

La 40e édition des 24 Heures Camions a rassemblé ce week-end 80 100 spectateurs. Le public est venu en nombre célébrer cette édition anniversaire, rythmée par un spectacle en piste exceptionnel et une ambiance festive unique.

Un spectacle en piste à la hauteur de l’événement

Les 68 camions engagés (30 camions français, 20 camions britanniques et 18 camions européens) ont offert, chacun à leur tour, des batailles spectaculaires, notamment lors de la manche disputée de nuit, moment fort de l’épreuve.

• Challenge 24 Heures Camions : Téo Calvet s’impose dans le Challenge 24 Heures Camions et conforte son avance au classement du Championnat de France, avant la finale d’Albi. Le départ de la course #1 du Championnat de France a été donné par les starters officiels : le plongeur Alexis Jandard et l’escrimeur Julien Mertine, sous les applaudissements de la foule.
• Championnat d’Europe FIA ETRC : Norbert Kiss décroche sur le circuit Bugatti un nouveau titre continental, le 7e de sa carrière. Il devient le premier pilote à disposer d’un tel palmarès sur la scène européenne. Le pilote hongrois n’a laissé aucune chance à ses adversaires, remportant deux des quatre courses du week-end.
• BTRC : les concurrents britanniques ont une nouvelle fois assuré le spectacle, pour le plus grand plaisir du public sarthois. Ryan Smith s’est montré intraitable tout au long du week-end, en remportant trois des quatre manches !

Un rendez-vous festif et populaire

Au-delà du sport, les 24 Heures Camions restent une véritable fête.

• Truck Show : plus de 250 camions décorés, anciens, tuning ou américains ont défilé, samedi soir et dimanche midi. Moment fort du week-end, des dizaines de milliers de spectateurs s’étaient massés dans la ligne droite du circuit pour admirer ces camions d’exception.
• Concert : samedi soir, Laurent Wolf a enflammé la ligne droite des stands, devenu pour l’occasion un dancefloor géant. Ce concert était précédé du show mécanique de Patrick Bourny, cascadeur professionnel et réputé pour ses camions hors pair.
• Constructeurs : tous les grands noms du secteur, Renault Trucks (partenaire officiel historique), DAF, Mercedes-Benz Trucks France, MAN, Scania et Volvo Trucks étaient présents.
• Espace emploi et formation : près de 50 entreprises et organismes ont accueilli conducteurs, mécaniciens et jeunes en recherche d’opportunités dans le secteur.

Une édition anniversaire réussie

Cette 40e édition confirme la place incontournable des 24 Heures Camions dans le calendrier du Circuit Bugatti, grâce à l’engagement des pilotes, partenaires et spectateurs. Organisé par l’Automobile Club de l’Ouest et Wheels Racing, l’événement continue de fédérer autour des valeurs de convivialité et de passion.

Pierre Fillon, Président de l’Automobile Club de l’Ouest : « Cette 40e édition restera dans l’histoire des 24 Heures Camions, avec une superbe affluence et un spectacle qui a ravi petits et grands. Nous sommes fiers d’accueillir chaque année un public toujours aussi nombreux et enthousiaste, preuve que cet événement est devenu un rendez-vous majeur du Circuit Bugatti. Rendez-vous l’an prochain pour poursuivre cette belle histoire. »

Pierre Dubois, Directeur général de WHEELS RACING : « Voir autant de spectateurs pour cette édition anniversaire est une immense satisfaction. C’est une récompense pour les pilotes, les équipes et l’ensemble de la filière camion qui œuvrent toute l’année pour offrir un spectacle de haut niveau. Ce succès populaire confirme la dynamique des courses Camions et leur rayonnement bien au-delà du paddock. »
Rendez-vous en 2026 pour la 41e édition des 24 Heures Camions !

Service Presse ACO.

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40e édition des 24 Heures Camions

La 40e édition des 24 Heures Camions s’annonce comme une grande fête ce week-end. Cet évènement incontournable permettra de voir les pilotes des championnats de France Camions, Championnat d’Europe Camions Goodyear FIA ETRC et du British Truck Racing Championship. Entre compétition (avec trois plateaux exceptionnels), show mécanique, concert, animations et vitrine du transport routier, ce week-end des 20 et 21 septembre 2025 proposera une véritable immersion dans l’univers du poids lourd.
 
Championnat de France CAMIONS FFSA
Le Championnat de France Camions FFSA réunit les meilleurs pilotes tricolores, habitués des circuits hexagonaux. Les 24 Heures Camions marqueront la quatrième des cinq manches de la saison 2025. Pas moins de 30 camions seront au départ. Ils représenteront des marques prestigieuses telles que Renault Trucks, MAN, DAF, Iveco, Freightliner, Volvo ou Scania. Les pilotes du Championnat de France disputeront quatre courses durant le week-end. La course 2 se déroulera de nuit.
 
Championnat d’Europe Camions Goodyear FIA ETRC
Le Championnat d’Europe Goodyear FIA ETRC représente le plus haut niveau des courses de camions. Ce week-end constituera la septième des huit manches de la saison. Les 18 pilotes inscrits sont répartis en deux catégories : Titan et Chrome. Tous les pilotes participent à la même course et se battent pour la gloire au classement général et en catégorie Chrome. À l’instar des pilotes tricolores, ceux du Championnat d’Eurpe Goodyear FIA ETRC participeront à quatre courses durant le week-end.
 
Le British Truck Racing Championship de retour 
Comme l’an passé, les 20 pilotes du British Truck Racing Championship se joignent à la fête. Ce championnat est disputé sur les circuits les plus célèbres du Royaume-Uni (Brands Hatch, Pembrey, Thruxton, Donington et Snetterton). Il offre des courses captivantes et âprement disputées. Les 24 Heures Camions marqueront la sixième des sept manches de la saison 2025 du BTRC.
 
 
Animations :  
De nombreuses animations attendent toute la famille, en complément du volet sportif de l’événement : présentation officielle des camions, spectacle pyrotechnique, show mécanique, sans oublier des espaces de détente et des activités spécialement conçues pour les enfants. 
Le Truck Show propose un impressionnant défilé de plus de 250 camions décorés. 
Les visiteurs peuvent également profiter d’un tarif préférentiel pour découvrir le Musée des 24 Heures du Mans, ou encore flâner dans des villages thématiques tels que le Village Américain et le Village Vintage.
 
Les animations se tiendront le samedi 20 et le dimanche 21 septembre, avec des horaires dédiés pour chaque rendez-vous.
 
 
Service Presse ACO
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Finale des slaloms Vesoul – Résultats

Grosse finale sur le plan sportif, où nos représentants se sont fièrement battus.

Dans la catégorie sport, Romain Suard décroche une huitième place au scratch et Maxence Mœurs une 2eme place en DE.7.
Pour nos lycéens 10 eme place en DE.1 pour Maxime Moreau et 13 eme place pour Mael Peltier.
Et notre senior Didier Ravard 5eme en DE.7.

En production très belle perf. pour Teddy Tissot 2eme en F2000.1 et sur le podium du F2000.
Quentin Le Potier 5eme en A-FA.
Anthony LEDUC 7ème A-FA.3
Damien CHARRIER 8ème F2000.3
Jean-François DELERUE 6ème F2000.2
Ludovic WABLE 4ème F2000.1

 

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Finale des Slaloms : nos qualifiés

La finale 2025 des Slaloms se déroulera les 13 et 14 septembre sur le Circuit de la Vallée à Pusey – Vesoul (Bourgogne Franche-Comté).

11 pilotes de notre Ligue sont qualifiés pour cette grande finale. Revue d’effectifs :

 

Maxence MOEURS :

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Romain SUARD :

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Quentin LE POTIER :

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Damien CHARRIER :

 

Teddy TISSOT :

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Anthony LEDUC :

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Jean-François DELERUE :

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Maxime MOREAU :

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Didier RAVARD :

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Maël PELTIER :

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Ludovic WABLE :

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Toutes les informations sur l’évènement sont disponibles sur le site de l’ASA Luronne.

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Rallycross Lohéac Bretagne : un plateau XXL pour la 49e édition !

Rallycross Lohéac Bretagne 2025 : 35 Supercars, 150 pilotes et un plateau XXL pour la 49e édition !

À un an de son 50ème anniversaire, l’épreuve de Lohéac s’impose déjà comme l’événement Rallycross de l’année. La sixième manche du Championnat de France affiche complet avec un plateau hors norme : 150 pilotes engagés, dont 35 candidats en Supercars prêts à faire vibrer la Bretagne.

Un plateau record en Supercar
Qui succédera à Johan Kristoffersson au palmarès de Lohéac ? Impossible à dire, mais les prétendants sont nombreux.
Les cadors du championnat de France Davy Jeanney, Jonathan Pailler, Damien Meunier et David Vincent seront au rendez-vous. Tout comme Fabien Pailler, double champion de France et vice-champion d’Europe, bien décidé à décrocher une deuxième victoire ici, 14 ans après son succès de 2011.

18 pilotes européens et une pluie de titres, Lohéac dépasse les frontières :
18 pilotes venus du continent européen se chargeront de compléter le tableau avec un pedigree de premier choix.
A commencer par Patrick O’Donovan. Champion d’Europe FIA la saison dernière et désormais pensionnaire du championnat du monde FIA, le triple champion de Grande-Bretagne bénéficiera d’une Peugeot 208 calibrée pour jouer la victoire.
Yury Belevskiy, actuel leader du championnat d’Europe de Rallycross et vainqueur de l’édition 2022 de Lohéac sera pour sa part de retour aux affaires avec son Audi S1 aux côtés du champion d’Europe FIA Euro RX3 Nils Volland qui découvre cette saison le Supercar et qui a fait de Lohéac l’objectif majeur de sa saison 2025.
Derek Tohill, double champion d’Europe, pourra compter sur l’expertise du DA Racing pour faire vaciller la hiérarchie sur un circuit qu’il connaît désormais comme sa poche.
Sans oublier les outsiders qui montent : Tamas Karai, et surtout Zoltan Koncseg, récent vainqueur de l’épreuve Euro RX de Nyirád. Ajoutez à cela René Muennich, dernier lauréat Euro RX à Lohéac, ou encore Oliver Bennett (ex-World RX et Nitrocross) et vous obtiendrez un cocktail qui promet de se révéler explosif.
Pour pimenter le tout, deux figures du FIA World RX viendront bousculer la hiérarchie : Andreas Bakkerud (vice-champion du Monde) et la féminine, Klara Andersson.
Avec un plateau aussi relevé, le millésime 2025 promet un scénario totalement imprévisible.

Un Championnat de France au sommet
En effet, comme chaque année, l’épreuve de Lohéac fera le plein dans toutes les catégories, avec 30 pilotes en Super1600 ainsi qu’en Division 3, tandis qu’ils seront 25 en Division 4. La Coupe Féminine rassemblera quant à elle 20 candidates qui ne manqueront pas de s’inspirer des exploits de Klara Andersson sur le front du Supercar.
Avec pas moins de 150 concurrents prêts à en découdre pour entrer au panthéon de cette épreuve de légende devant un public attendu en masse, cette 49ème édition du Rallycross de Lohéac promet une nouvelle fois de déchaîner les passions.

“C’est une réelle fierté de pouvoir présenter une telle affiche en vue de cette édition 2025,” souligne Patrick Germain, le président du comité d’organisation.
“Nous adressons tous nos remerciements à nos 700 bénévoles de même que nous saluons également la mobilisation des pilotes, qu’ils viennent de l’Hexagone ou de toute l’Europe, car c’est grâce à eux que Lohéac reste une étape majeure du calendrier international. Avec 150 pilotes, dont 50 issus de la seule écurie Bretagne sur la grille de départ, les spectateurs auront l’opportunité d’assister à près de 150 départs sur l’ensemble du week-end. On ne pouvait pas rêver meilleur scénario en amont du 50ème anniversaire du Rallycross de Lohéac Bretagne”

Réservez dès maintenant vos places pour l’événement Rallycross de l’année en suivant le lien suivant :
https://my.weezevent.com/rallycross-de-loheac-bretagne-2025-rx-loheac.

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Report des séminaires officiels autos à fin 2026

Dans le cadre de l’évolution des services de la FFSA incluant un renforcement de nos activités de formation, l’Assemblée Générale et le Comité Directeur de la FFSA du 25 juin 2025 ont décidé le report d’une année des séminaires obligatoires de recyclage des officiels autos, qui conditionnent le renouvellement de leur licence.

Il s’agit d’une nouvelle dynamique pour la formation afin de renforcer l’efficacité de nos actions et améliorer l’accompagnement que nous vous proposons.

De sorte que ce délai supplémentaire permettra de vous proposer un séminaire enrichi tant sur le fond que sur la forme, à la hauteur, nous l’espérons, de vos attentes et des enjeux actuels.

Par conséquent, merci de bien vouloir noter que toutes les familles ci-dessous d’officiels pourront renouveler leur licence 2026 sans avoir à justifier de séminaire :
– Commissaire C
– Responsable de Zone Trial 4×4
– Commissaire B
– Commissaires A Chef de poste route auto et circuit
– Commissaire Sportif Auto
– Juge Drift
– Directeur de Course Drift
– Directeur de Course Trial 4×4
– Directeur de Course Route Auto
– Directeur de Course Circuit Terre
– Directeur de Course Circuit Asphalte
– Chronométreurs « C » Route et Circuit Auto
– Chronométreur « B » Auto
– Chronométreur « A » Auto

Etant précisé que, en parallèle, les sessions annuelles d’examen et de formation des Ligues et Associations auront lieu comme habituellement.

Aussi, pour préparer la saison 2026 et présenter les nouvelles orientations sur la formation, nous inviterons les Responsables de Formation à la réunion traditionnelle de fin de saison vers la fin octobre.

La date et l’ordre du jour de cette réunion vous seront communiqués dans les meilleurs délais.

En vous remerciant pour votre attention,

Et vous en assurant de notre engagement à faire de ce temps de séminaire fin 2026 un marqueur important pour tous nos officiels,

Pour la Commission des Officiels, le Président Michel VERGNES.

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Première montée Historique du Puy Notre Dame

L’AS-ACO Plantagenet avec l’Association du Grand Prix du Puy Notre Dame (49), organise les 26 et 27 Juillet la Première Montée Historique de Démonstration du Puy Notre Dame (49).

Au cœur de la petite cité de caractère du Puy Notre Dame (49) l’association connue pour l’accueil de ses véhicules d’avant guerre organise cette montée à destination des cyclecar, tricyclecar, motos et autos jusqu’à 1980.

Au programme du week-end pour les pilotes inscrits :

Samedi 26 juillet 2025 :
Randonnée touristique de 9h à 17h dans la région. Départ du Puy Notre Dame, circuit à travers 3 départements, déjeuner au château d’Oiron. Visite guidée du château et retour au Puy Notre Dame.
Samedi soir : Concert gratuit du groupe Ferplay.
Restauration et buvette sur place.

Dimanche 27 juillet 2025 :
9h-19h Montée historique
Repas traiteur, co-pilote accepté.

Possibilité de s’inscrire au week-end complet ou de dissocier les deux journées.
Inscriptions sur le site internet https://grandprixretro-puynotredame.com/

Pendant le week-end bourse d’échange et exposition de véhicules.

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Ferrari remporte la 93e édition des 24 Heures du Mans

Ferrari s’impose lors de la 93e édition des 24 Heures du Mans, quatrième manche du Championnat du Monde d’Endurance FIA (WEC) 2025. La 499P s’affirme encore plus comme la reine de la classique mancelle. Un succès décroché devant 332 000 spectateurs, une affluence record pour l’épreuve.

En 2023, lors de l’édition du Centenaire, Ferrari faisait un retour triomphal aux 24 Heures du Mans, s’imposant 58 ans après sa dernière victoire acquise en 1965 par Masten Gregory et Jochen Rindt sur une 250 LM. L’année suivante, la 499P confirmait sa domination en remportant à nouveau l’épreuve. Ferrari signe une troisième victoire consécutive grâce à la 499P #83 de l’équipe AF Corse, avec Robert Kubica, Yifei Ye et Philip Hanson ; une série exceptionnelle qui consacre définitivement l’excellence du prototype conçu à Maranello. Kubica et Ye sont respectivement les premiers pilotes polonais et chinois à remporter les 24 Heures du Mans.

Un triomphe malgré les difficultés

Lorsque les 62 concurrents de la 93e édition étaient libérés par Roger Federer à 16 heures samedi, c’est Cadillac qui avait l’honneur de mener, avec les deux V-Series.R de l’équipe Hertz Team JOTA (la #12 devant la #38). La première pole position d’un constructeur américain depuis 1967 (avec Ford) n’allait pas se transformer. De cet avantage, rien n’allait découler. Dès le premier passage à la chicane Daytona, Julien Andlauer se débarrassait des « Caddies » et était le premier à se montrer sur la Porsche 963 #5. En tête après une heure de course avec près de six secondes, il créait une vraie surprise tant on s’attendait à voir les Cadillac plus en verve ! Jamais pendant la course elles n’allaient être menaçantes en raison d’une dégradation excessive de leurs pneumatiques.
De son côté, la Porsche 963 #6 – emmenée au départ par Kévin Estre – était promise à une première partie d’épreuve rude. Avec ses temps de qualification annulés (pour non-respect du poids minimum), l’Hypercar partait 21e et allait devoir se défaire de ses opposants pour viser un bon résultat. Estre, habitué à l’exercice et fort de son expérience glanée notamment aux 24 Heures du Nürburgring, affichait un appétit de loup : 7e après 30 minutes, il enchaînait les tours à vive allure en 3’28. Il prenait le commandement de manière éphémère à la faveur d’une consommation maîtrisée, après seulement 1 h 30 de course.
Même la Porsche 963 #4 que se partagaient Felipe Nasr, Nick Tandy et Pascal Wehrlein était dans le rythme, à 1 minute de la tête de course.
Porsche en tête, voilà qui était une surprise tant l’Hypercar déjà victorieuse aux 24 Heures de Daytona et aux 12 Heures de Sebring avait semblé manquer de performance tout au long des essais de la semaine. En revanche, on s’attendait à voir les Cadillac et les BMW aussi à l’aise, mais ce ne fut pas le cas.
Les marques françaises Alpine et Peugeot étaient en proie à des difficultés. Du côté de la marque au A fléché, un manque de grip semblait empêcher les pilotes d’être dans le rythme. Pour les 9X8, toujours décrochées depuis les essais, il était difficile de rouler en dessous des 3’30 et de garder le contact avec le wagon de tête. La première alerte de la course provenait d’ailleurs du Lion : Paul Di Resta sortait au virage Porsche et faisait voler son capot moteur. Il déclenchait la première slow zone.

L’essoufflement des poursuivants

Et si 2025 allait être l’année Porsche ? Tout le laissait penser, peu avant 19 heures, lorsque Laurens Vanthoor (qui avait pris le relai de Kévin Estre sur la #6) prenait l’avantage sur Mathieu Jaminet (qui relayait, lui, Julien Andlauer) grâce à un dépassement par l’extérieur dans le virage Porsche. Une sorte d’aisance, de facilité, se dégageait du clan allemand.
Pourtant, à l’entame de la soirée du samedi, les premiers craquements dans la feuille de route se faisaient jour. Peu après 20 heures, Laurens Vanthoor voyait les 499P fondre sur lui. Il opposait une belle résistance, mais Robert Kubica sur la #83 puis Antonio Giovinazzi sur la #51 prenaient le meilleur, respectivement à Indianapolis et Arnage. La cinquième heure de course s’ouvrait sur un triplé Ferrari !
Dès lors, deux Hypercars seulement répondaient aux trois 499P : la Porsche #6, toujours sur sa dynamique du départ, et la Toyota GR010 Hybrid #8 superbement emmenée par Sébastien Buemi, Brendon Hartley et Ryo Hirakawa. Touchée très tôt par des soucis sur la #7 à la livrée hommage à la GT-One de 1998 (sortie de piste, excès de vitesse dans les stands), la marque japonaise plaçait ses espoirs dans la #8.
La nuit sarthoise allait mettre à mal les certitudes dans toutes les équipes. Le clan Ferrari, si dominateur en début de course, voyait sa marche ralentie par des erreurs en piste. La #51 était la première à chanceler : un excès de vitesse dans la voie des stands coûtait à Antonio Giovinazzi une pénalité de 20 secondes de stop-and-go, avant qu’une crevaison vienne, encore, briser son élan. La #50, elle aussi, perdait du terrain, victime d’une pénalité de cinq secondes pour avoir coupé la chicane Dunlop.
C’est alors que la course basculait. À 3 h 15, la sortie de Cem Bolukbasi (Oreca 07-Gibson #24 Nielsen Racing) au Tertre Rouge provoquait l’intervention de la voiture de sécurité. Le temps perdu par les pénalités accumulées par les 499P n’avait plus d’importance, du fait du regroupement de toutes les Hypercars.
Les écarts glanés en rythme pur fondaient. La course avait débuté sur les chapeaux de roue ; les décrochés voyaient là une occasion de revenir. C’était le cas de Toyota, malmené en début d’épreuve, qui retrouvait ses chances de victoire avec la #8, à laquelle cette intervention permettait de se replacer. La situation profitait aussi à la Porsche #qui tenait le commandement devant la Toyota. Le triplé Ferrari entrevu en début de soirée s’éloignait.

Ferrari, inévitablement

Le jour se levait sur un spectacle inimaginable : les Ferrari #51 et #83 se battaient, comme si les 16 heures de course précédentes n’avaient été qu’un échauffement. James Calado sur la rouge (#51) contre Philip Hanson sur la jaune (#83). Les deux Britanniques séparés par deux secondes, et unis par le même cheval cabré, ferraillaient. Dans la seconde chicane des Hunaudières, James Calado prenait l’avantage d’un mouvement chirurgical, mais la voiture sœur à la couleur de la ville de Modène restait dans son ombre, menaçante.
La Porsche #6, hier si dominatrice, se retrouvait spectatrice de ce duel fratricide. Inéluctablement, et malgré la maestria de Laurens Vanthoor et Kévin Estre, la stratégie décalée de l’écurie allemande ne payait plus. La #6 avait pris l’habitude d’une alternance en tête avec les 499P, selon l’ordre des arrêts (toutes ces Hypercars ne s’arrêtant pas au même moment). Mais le rythme pur parlait pour les Ferrari.
Le clan Porsche vivait des heures compliquées ; les autres 963 étaient sanctionnées pour des erreurs lors des procédures de slow zone, ce qui générait des pénalités.
Nicklas Nielsen, sur la Ferrari #50, harcelait la Toyota de Sébastien Buemi. Deux fois, le Danois pulvérisait le record du tour. Deux fois, le Suisse quadruple vainqueur de l’épreuve résistait. Mais la Ferrari passait grâce à une intervention dans les stands plus rapide. Le triplé, rêvé, se dessinait.
L’aube apportait, aussi, son lot de renaissance derrière la marche italienne. Les Cadillac, endormies dans la chaleur de la veille, se réveillaient enfin. Earl Bamber sur la #38 signait un temps canon en 3’26’’944, le premier à passer sous les 3’27”, pendant que Stevens retrouvait avec la #12 l’allant qui avait valu la pole à son Hypercar. Mais il était déjà trop tard.
Les deux dernières heures étaient intense : Kévin Estre sur la Porsche 963 #6, esseulé entre les trois Ferrari, se battait comme un beau diable. Il cassait un possible triplé. Robert Kubica, Yifei Ye et Philip Hanson s’imposaient devant Kévin Estre, Laurens Vanthoor et Matt Campbell avec 14”084 d’avance.

 

Inter Europol Competition, roi du LMP2

Mathias Beche transformait sa pole position en une démonstration éclatante au départ. L’Oreca de l’équipe TDS Racing #29 s’échappait avec une facilité déconcertante : cinq tours suffisaient au Suisse pour creuser un écart de cinq secondes, pendant que Louis Delétraz, plus incisif que jamais, propulsait « Spike » (#199 AO by TF) en deuxième position.
La chicane Dunlop offrait son premier coup de théâtre : David Heinemeier-Hansson (Oreca 07-Gibson #22 United Autosports) et la Ferrari #193 Ziggo Sport Tempesta rentraient en contact, provoquant une valse synchronisée au milieu de la piste. Par miracle, le peloton évitait la catastrophe. Mais le véritable tournant survenait peu après, quand la #29, jusqu’alors souveraine, voyait ses espoirs s’envoler dans un accrochage avec la #37 de l’équipe CLX Pure Rxcing.
Inter Europol Competition entrait alors en scène. Tom Dillmann, installé aux commandes de la #43, imposait un rythme élevé comme il en a le secret. Son coéquipier Jakub Smiechowski, malgré une boîte de vitesses récalcitrante, maintenait cette domination. Seule la #48 de l’équipe VDS Panis Racing, portée par un Esteban Masson en état de grâce, parvenait à tenir la cadence à une vingtaine de secondes après quatre heures de course.
La nuit sarthoise ne ménageait pas les équipages. La première alerte survenait avec la sortie de la #24 de Nielsen Racing au Tertre Rouge, Cem Bolukbasi s’extrayant de sa voiture après un impact sévère. Dans la foulée, la #16 de l’équipe RLR M Sport, victime d’un accrochage avec la #25 d’Algarve Pro Racing, voyait ses ambitions réduites à néant.
Le coup de grâce venait d’André Lotterer, triple vainqueur de l’épreuve. Sa roue arrière droite se détachait avant la seconde chicane des Hunaudières, et mettait un terme brutal aux espoirs d’IDEC Sport sur la #18. Une déception pour l’Allemand et ses équipiers rookies, Jamie Chadwick et Mathys Jaubert.
À quatre heures du drapeau à damier, le duel entre Inter Europol Competition et VDS Panis Racing tenait toujours ses promesses… et allait trouver une issue à quelques minutes du but. Comme en 2023, Inter Europol Competition s’imposait, la seconde victoire de l’équipe polonaise en Sarthe.
La dernière marche du podium se réglait entre la #9 d’Iron Lynx-Proton et la #199 d’AO by TF à l’avantage de « Spike ». La seconde LMP2 emmenée par IDEC Sport, la #28, longtemps sur le podium, ne voyait pas le damier. Une perte de roue similaire à celle de la voiture sœur stoppait Job Van Uitert dans les S de la Forêt.

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Porsche à nouveau au sommet en LMGT3

Mattia Drudi, impérial dans l’exercice du tour rapide, s’échappait dès le départ sur l’Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #27 Heart Of Racing. Dans le même temps, François Heriau (sur la Ferrari #21 Vista AF Corse très en vue) partait en tête-à-queue lors d’un duel musclé avec la Porsche #85 Iron Dames pilotée par Célia Martin.
C’est alors que Valentin Hasse Clot se montrait : l’Aston Martin #10 Racing Spirit of Léman prenait les commandes après un dépassement magistral sur la BMW #46 d’Ahmed Al Harthy dans la ligne droite des Hunaudières.
Valentino Rossi démontrait que son talent ne se limitait pas aux circuits moto. Le “Docteur” se battait et hissait la BMW #46 Team WRT en tête, avant que Le Mans ne frappe : Kelvin van der Linde, son coéquipier, voyait leurs espoirs s’enliser dans les graviers du virage Porsche. La malédiction WRT ne s’arrêtait pas là. La voiture sœur (#31) connaissait une fin aussi improbable que cruelle : un impact avec un lapin à haute vitesse qui forçait l’équipe à multiplier les arrêts avant de jeter l’éponge.
Les Iron Dames vivaient un véritable chemin de croix : leur Porsche #85 se retrouvait prisonnière du bac à graviers après un accrochage avec la Lexus #87 d’Akkodis ASP. Un incident qui provoquait même une figure de l’Alpine #36, surprise par ce ralentissement soudain.
Une hiérarchie presque inattendue se dévoilait avec les premiers rayons du soleil : la Porsche 911 GT3 R LMGT3 #92 Manthey 1ST Phorm imposait un rythme infernal. Même une pénalité pour non-respect des drapeaux jaunes ne perturbait pas sa domination. Elle allait s’imposer. La Ferrari #21 et la Corvette #81 de TF Sport conservaient les places d’honneur.
Les dernières heures offraient un duel épique entre Mattia Drudi (#27) et Jack Hawksworth (#78) pour le gain de la quatrième place, leurs Aston Martin et Lexus se rendant coup pour coup. Un baroud d’honneur pour la seconde, qui finissait par rendre les armes dans les virages Porsche, suspension brisée.

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Rendez-vous du 10 au 14 juin 2026 pour vivre la 94e édition des 24 Heures du Mans !

Top 5 du classement général :
• 1.Ferrari 499P #83 AF Corse – Robert Kubica / Yifei Ye / Philip Hanson
• 2.Porsche 963 #6 Porsche Penske Motorsport – Kévin Estre / Laurens Vanthoor / Matt Campbell
• 3.Ferrari 499P #51 Ferrari-AF Corse – Alessandro Pier Guidi / James Calado / Antonio Giovinazzi
• 4.Ferrari 499P #50 Ferrari-AF Corse – Antonio Fuoco / Nicklas Nielsen / Miguel Molina
• 5.Cadillac V-Series.R #12 Cadillac Hertz Team JOTA – Will Stevens / Norman Nato / Alex Lynn
Les vainqueurs des autres catégories
• LMP2 : Oreca 07-Gibson #43 Inter Europol Competition – Jakub Smiechowski / Tom Dillmann / Nick Yelloly
• LMGT3 : Porsche 911 GT3 R LMGT3 #92 Manthey 1ST Phorm – Ryan Hardwick / Riccardo Pera / Richard Lietz

Les abandons :
• Oreca 07-Gibson #28 IDEC Sport – Paul Lafargue / Job Van Uitert / Sebastian Alvarez, 15 h 12, perte de roue
• Lexus RC F LMGT3 #78 Akkodis ASP Team – Arnold Robin / Jack Hawksworth / Finn Gehrsitz, 11 h 25, sortie de piste
• Cadillac V-Series.R #311 Cadillac Whelen – Jack Aitken / Felipe Drugovich / Frederik Vesti, 08 h 21, direction
• Oreca 07-Gibson #18 IDEC Sport – Jamie Chadwick / Mathys Jaubert / André Lotterer, 07 h 31 perte de roue
• Ferrari 296 LMGT3 #54 Vista AF Corse – Thomas Flohr / Francesco Castellacci / Davide Rigon, capteur de couple
• Cadillac V-Series.R #101 Cadillac WTR – Ricky Taylor / Jordan Taylor / Filipe Albuquerque, 04 h 27, moteur
• Oreca 07-Gibson #24 Nielsen Racing – Naveen Rao / Cem Bolukbasi / Colin Braun (LMP2 Pro/Am), 04 h 00, sortie de piste
• BMW M4 LMGT3 #31 The Bend Team WRT – Yasser Shahin / Timur Boguslavskiy / Augusto Farfus, 03 h 52, panne
• BMW M4 LMGT3 #46 Team WRT – Ahmad Al Harthy / Valentino Rossi / Kelvin Van Der Linde, 03 h 38, problème mécanique
• Mercedes-AMG LMGT3 #60 Iron Lynx – Andrew Gilbert / Fran Rueda / Lorcan Hanafin, 22 h 24, casse moteur
• McLaren 720S LMGT3 Evo #95 United Autosports – Darren Leung / Sean Gelael / Marino Sato, 22 h 23, panne
• Ford Mustang LMGT3 #88 Proton Competition – Stefano Gattuso / Giammarco Levorato / Dennis Olsen, 19 h 53, sortie de piste

Meilleur tour en course : 3’26’’063 Sébastien Bourdais (Cadillac V-Series.R #38 Cadillac Hertz Team JOTA) au 310e tour.

Service Presse ACO.

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24 Heures du Mans – Conférence de presse officielle 2025 de l’ACO

Ce vendredi 13 juin, à la veille de la 93e édition des 24 Heures du Mans, l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) a tenu une conférence de presse. Tous les points abordés sont à retrouver ci-dessous.

1 – Point sur les règlements Hypercar et LMP2
• L’ACO et la FIA ont officiellement annoncé la prolongation du règlement Hypercar jusqu’à la fin de la saison 2032, assurant aux constructeurs et aux équipes une visibilité à long terme sans précédent. Autre annonce marquante : Les écuries privées pourront engager des Hypercars en Asian Le Mans Series à partir de la saison 2026/2027. Une évolution stratégique, saluée par les acteurs du plateau, qui permettra d’élargir encore l’accès à la catégorie reine.
• La nouvelle génération de la catégorie LMP2 entrera en vigueur en 2028, avec une vision modernisée et simplifiée. Deux constructeurs châssis ont été retenus : Oreca et Ligier Automotive. Côté motorisation, Gibson Technology a été reconduit comme fournisseur unique. L’objectif : garantir un excellent niveau de performance et de fiabilité tout en maîtrisant les coûts. L’IMSA adoptera également ce règlement dès son entrée en vigueur.

3 – Prolongation de l’alliance stratégique ACO / IMSA

Liés par un partenariat depuis plus d’une décennie, l’ACO et l’IMSA ont annoncé la prolongation de leur alliance stratégique jusqu’en 2032, confirmant leur volonté commune de construire un cadre mondial cohérent. Cette collaboration permet notamment à trois équipes IMSA d’obtenir chaque année une invitation automatique aux 24 Heures du Mans, et à l’événement américain « Motul Petit Le Mans » de conserver sa désignation.

3 – FIA WEC
Le calendrier 2026 du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA a été révélé : huit manches réparties sur quatre continents, consolidant le statut mondial de la discipline.
Par ailleurs, le FIA WEC a obtenu deux reconnaissances majeures :
• la certification ISO 20121, qui valide la gestion responsable des événements ;
• l’accréditation environnementale FIA trois étoiles, plus haut niveau de reconnaissance en matière de durabilité.

4 – Hydrogène
Un partenariat technique entre MissionH24 et Toyota Gazoo Racing a été officialisé, portant sur l’aérodynamique et le refroidissement du prototype H24EVO.
La FIA a confirmé travailler activement avec l’ACO sur la réglementation sécurité spécifique à l’hydrogène, ainsi que sur un équilibre de performance entre les technologies. L’objectif d’introduire une catégorie Hydrogène en compétition avant la fin de la décennie se précise plus que jamais.

5 – RSE
L’ACO a rappelé son engagement en faveur d’une endurance plus responsable, avec plusieurs actions fortes :
• Le Sustainable Endurance Award by DHL, qui a récompensé cette année Ferrari – AF Corse en Hypercar, United Autosport en LMP2 et Porsche Penske Motorsport qui remporte le Prix du Président. Akkodis est de son côté doublement titré, dans la catégorie LMGT3 et avec le Prix du Public.
• L’Impact Challenge, dispositif qui invite les spectateurs à relever plus de 170 missions liées à la responsabilité sociétale depuis l’application 24H Experience.

6 – Le Mans Classic
Dernière annonce, et non des moindres : Le Mans Classic, rendez-vous incontournable des passionnés d’automobile historique, devient un événement annuel à partir de 2026. Par ailleurs, une course support officielle, “Legends of Le Mans”, rejoindra certaines manches du FIA WEC, créant un lien fort entre passé et futur sur les plus beaux circuits du monde.

Rendez-vous demain, à 16 heures, pour le grand départ de la quatrième manche du FIA WEC !

Service Presse ACO.

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Cadillac s’offre l’Hyperpole des 24 Heures du Mans 2025

Le nouveau format de l’Hyperpole des 24 Heures du Mans a sacré Cadillac ! La marque américaine succède à Ferrari et Porsche. Le spectacle promet d’être intense ce samedi entre les huit constructeurs engagés pour cette 93ᵉ édition.

Hypercar : Cadillac V-Series.R #12 Cadillac Hertz Team JOTA – Will Stevens / Norman Nato / Alex Lynn* – 3’23’’166
LMP2 : Oreca 07-Gibson #29 TDS Racing – Rodrigo Sales / Mathias Beche* / Clément Novalak (LMP2 Pro/Am) – 3’35’’062
LMGT3 : Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #27 Heart Of Racing – Ian James / Mattia Drudi* / Zacharie Robichon – 3’5’’789

Alex Lynn en Hyperpole
Les deux Cadillac V-Series.R de Cadillac Hertz Team JOTA verrouillent la première ligne à l’issue des deux séances d’Hyperpole. Alex Lynn, sur la #12 (3’23”166), devance son équipier Earl Bamber sur la #38 (3’23’’333). L’émotion d’Alex Lynn à l’arrivée – et de toute son équipe – en disait long sur l’importance de l’exercice.

Il y a 12 mois, le Britannique croyait tenir l’Hyperpole avant d’être battu par Kévin Estre dans les derniers instants.

Surprise, la Toyota GR010 Hybrid #8 de Toyota Gazoo Racing n’a pas réussi à boucler un seul tour chronométré, Sébastien Buemi sortant large à Mulsanne. La seule Ferrari 499P présente (la #50 avec Antonio Fuoco) ne fait pas mieux que septième.

Les dix meilleurs Hypercar à l’issue de l’Hyperpole :
1. Cadillac V-Series.R #12 Cadillac Hertz Team JOTA – Will Stevens / Norman Nato / Alex Lynn – 3’23’’166
2. Cadillac V-Series.R #38 Cadillac Hertz Team JOTA – Earl Bamber / Sébastien Bourdais / Jenson Button – 3’23’’333
3. Porsche 963 #5 Porsche Penske Motorsport – Julien Andlauer / Michael Christensen / Mathieu Jaminet – 3’23’’475
4. BMW M Hybrid V8 #15 BMW M Team WRT – Dries Vanthoor / Raffaele Marciello / Kevin Magnussen – 3’23’’659
5. Porsche 963 #4 Porsche Penske Motorsport – Felipe Nasr / Nick Tandy / Pascal Wehrlein – 3’23’’983
6. BMW M Hybrid V8 #20 BMW M Team WRT – Rene Rast / Robin Frijns / Sheldon van der Linde – 3’24’’009
7. Ferrari 499P #50 Ferrari-AF Corse – Antonio Fuoco / Nicklas Nielsen / Miguel Molina – 3’24’’213
8. Cadillac V-Series.R #311 Cadillac Whelen – Jack Aitken / Felipe Drugovich / Frederik Vesti – 3’24’’380
9. Alpine A424 #36 Alpine Endurance Team – Mick Schumacher / Frédéric Makowiecki / Jules Gounon – 3’24’’398
10. Toyota GR010 Hybrid #8 Toyota Gazoo Racing – Sébastien Buemi / Brendon Hartley / Ryo Hirakawa – Pas de temps

Mathias Beche place TDS idéalement
Huit pilotes avec le même matériel – une Oreca 07 –, c’était l’occasion de briller et de faire parler le talent individuel. Louis Delétraz (Oreca 07-Gibson #14 AO by TF) prend le commandement en 3’36’’442 lors de son premier tour chronométré. Mais Benjamin Hanley (Oreca 07-Gibson #23 United Autosports) l’en dépossède au tour suivant, en 3’35’’459. À distance, après avoir pris le temps de chauffer ses gommes, Tom Dillmann (Oreca 07-Gibson #43 Inter Europol Competition) surprend son monde en 3’35’333. La marque s’abaisse alors que les conditions de piste deviennent plus fraîches… et Mathias Beche (Oreca 07-Gibson #29 TDS) se faufile, 3’35’’062.

Les huit meilleurs LMP2 à l’issue de l’Hyperpole :
1. Oreca 07-Gibson #29 TDS Racing – Rodrigo Sales / Mathias Beche / Clément Novalak (LMP2 Pro/Am) – 3’35’’062
2. Oreca 07-Gibson #43 Inter Europol Competition – Jakub Smiechowski / Tom Dillmann / Nick Yelloly – 3’35’’333
3. Oreca 07-Gibson #14 AO by TF – PJ Hyett / Dane Cameron / Louis Delétraz (LMP2 Pro/Am) – 3’35’’421
4. Oreca 07-Gibson #23 United Autosports – Daniel Schneider / Oliver Jarvis / Benjamin Hanley (LMP2 Pro/Am) – 3’35’’459
5. Oreca 07-Gibson #22 United Autosports – Renger Van Der Zande / Pietro Fittipaldi / David Heinemeier Hansson – 3’35’’615
6. Oreca 07-Gibson #37 Cool Racing – Aliaksandr Malykhin / Tom Blomqvist / Tristan Vautier – 3’36’’184
7. Oreca 07-Gibson #183 AF Corse – François Perrodo / Matthieu Vaxiviere / Antonio Felix Da Costa (LMP2 Pro/Am) – 3’36’’993
8. Oreca 07-Gibson #16 RLR M Sport – Michael Jensen / Ryan Cullen / Patrick Pilet (LMP2 Pro/Am) – 3’38’’922

Le rookie Mattia Drudi en Hyperpole sur le fil
Huit constructeurs différents qualifiés pour l’Hyperpole 2 : le spectacle promettait d’être intense, et il l’a été. Valentino Rossi (BMW M4 LMGT3 #46 Team WRT) a relayé Kelvin Van Der Linde, qui avait roulé en Hyperpole 1, pour prendre la troisième place finale. Sur la première ligne, on retrouve Alessio Rovera (Ferrari 296 LMGT3 #21 Vista AF Corse), derrière l’Hyperpoleman Mattia Drudi (Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #27 Heart Of Racing). En 3’52’’789, il bat le 3’55’’263 réalisé l’an passé par Benjamin Barker en qualifications.

Les huit meilleurs LMGT3 à l’issue de l’Hyperpole :
1. Aston Martin Vantage AMR LMGT3 #27 Heart Of Racing – Ian James / Mattia Drudi / Zacharie Robichon – 3’52’’789
2. Ferrari 296 LMGT3 #21 Vista AF Corse – François Heriau / Simon Mann / Alessio Rovera – 3’53’’085
3. BMW M4 LMGT3 #46 Team WRT – Ahmad Al Harthy / Valentino Rossi / Kelvin Van Der Linde – 3’54’’966
4. Mercedes-AMG LMGT3 #61 Iron Lynx – Martin Berry / Lin Hodenius / Maxime Martin – 3’54’’998
5. Porsche 911 GT3 R LMGT3 #92 Manthey 1ST Phorm – Ryan Hardwick / Riccardo Pera / Richard Lietz – 3’55’’140
6. Corvette Z06 LMGT3.R #81 TF Sport – Tom Van Rompuy / Rui Andrade / Charlie Eastwood – 3’55’’740
7. McLaren 720S LMGT3 Evo #95 United Autosports – Darren Leung / Sean Gelael / Marino Sato – 3’55’’965
8. Lexus RC F LMGT3 #78 Akkodis ASP Team – Arnold Robin / Jack Hawksworth / Finn Gehrsitz – 4’03’’660

* Pilote ayant réalisé l’Hyperpole

Service Presse ACO.

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